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M'hamed benzerga " nebghik nebghik " 1ère partie "محمد بن زرقة "نبغيك نبغيك

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Published on Apr 7, 2012

M'Hamed Benzerga né en 1936 et mort en 1959, va marquer pour longtemps deux générations d'Oranais et connaître un destin tragique. Écrivain public à Oran comme Ahmed Saber, il taquine aussi bien la muse théâtrale que musicale. Benzerga enregistre en 1957 aux éditions TAM TAM à Marseille son premier disque, puis le reste de sa production aux éditions DOUNIA. Sa trajectoire fulgurante, qu'un accident de voiture arrêtera brutalement en 1959, lui conférera l'aura d'un James Dean de la chanson que les Oranais continueront à entretenir à travers son célèbre «Ne­bghik nebghik» «omri m'a n'selam fik» Je t'aime je t'aime, je ne renoncerai jamais à toi». Parallèlement au développement de cette chanson moderne, il y avait la guerre de libération nationale, on s'attaque à la morale du peuple Algérien, car les assauts de la colonisation sont dans ce cas particulier, portés contre la jeunesse. Malgré cela, la radio et les débuts de la télévision (1957) vont faire connaître beaucoup de ces jeunes chanteurs et participer à leur promotion.M'Hamed Benzerga, Mérièm Abed , Hadjara Bali qui mourra tragiquement quelques années plus tard, se produisent avec les Rimiti, Blaoui, Fadila Djiria et El Anka tous de l'émission Rythmes et chansons enregistrées à la salle IBN-Khal­doun (ex Pierre Bordes) à Al­ger de 1958 ) 1962.Benzerga reste le chanteur qui raconte le quotidien et le vécu du petit peuple à un moment fort de son histoire. C'est ainsi que fut résumé l'itinéraire de ce chantre du petit peuple M'Hamed Benzerga et ce, par une grande figure Oranaise le défunt Houari Cheila. Quant à nous, Nous avons tenté, en toute modestie d'apporter d'autres éléments sur la conjoncture de l'époque (vie du regretté artiste) qui nous quitta tragiquement .Benzerga est issue de la tribu des Nedjajâa dans la commune de Belarbi ex Baudens 18 km de Sidi Bel-abbes Ville.Son arrivée à Oran s'explique par la guerre d'extermination des populations indigènes qui s'affaiblissent de jour en jour, et que l'on prédisait la disparition de cette population localisée à l'est de l'ex vieux Ksar Romain appelé aujourd'hui Belarbi (18 km de Sidi bel Abbés) les tribus Nedjajâa étaient à l'instar des autres tribus locales expropriées disloquées les Nedjara dont sont originaires les Benzerga furent refoulés vers les crêtes de Hamar Z'GA (colline de Z'GA) à 160 mètres de l'ex-Baudens. De nombreuses familles furent soumis à l'exode, au déplacement forcé les entraînant sur les bords de la Mekerra (Sidi Bel-Abbes) , à Sfisef (ex Mercier Lacombe), à Misserghin Oran. cette migration vers le nord ne fut pas temporaire, elle atteindra la solidarité segmentaire mais perdura par l'hospitalité et la capacité d'adaptation malgré les dépossessions infligées sur les terres qu'allaient exploiter les grands colons Lafforgues., Nicolas Carlos Roquefrère, Gaby-Gabriel, Colons connus et encouragés « par deux têtes de bœufs et une charrue et un Fusil ». Les Benzerga s'installent à Misserghin. Les cars Ruffie et Cie compagnie (TRCFA) à Amoros sont les nouveaux patrons du père de l'artiste. La famille était de 4 enfants dont feu M'Hamed natif du 6 janvier 1936 aux côté d'un frère chahid et de deux sœurs dont une installée à ce jour à sidi Bel Abbés, à Sidi Yacine près du boulevard Zabana à laquelle de lors son ultime séjour à sidi Bel Abbés en compagnie du feu Saber, et ce, à l'occasion d'une soirée musicale il lui rend visite qui était un adieu. Ainsi dans l'aggravation du processus attraction forcée et répulsion qui ont engendré et alimenté les exodes. La chanson oranaise avec ses chefs de file résistait malgré les envahissements de chanteurs(ses) juifs. Dans les grandes villes du pays, comme Oran,Sidi bel-Abbes la durée du séjour s'allongeait pour de nombreux passagers.. les enfants du Bled avaient leurs «repères», tant que dans les vastes espaces de la région, l'on chantait à tue-tête.. les mélodies prenaient formes et devinrent véritablement des chansons qui se transmettaient par le biais des Hailqates des différents souks hebdomadaires.. les dites mélodies prenaient généralement le nord où Oran en était l'aboutissement.. car du fait de son statut de capitale, elle présentait les commodités requises

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