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Elizabeth May : L'exposé financier du ministre des Finances

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Published on Apr 4, 2012

Elizabeth May : Madame la Présidente, j'ai lu le budget de près, afin de vérifier si on avait réduit les avantages des parlementaires, comme le souhaitent certainement les Canadiens. Le premier ministre compte ajouter 30 sièges à la Chambre, ce qui entraînera des dépenses annuelles de plusieurs millions de dollars. Le budget du cabinet du premier dépasse maintenant les 10 millions de dollars et pourtant les conservateurs prévoient dépenser 165 millions de dollars pour soutenir les oléoducs, les pétroliers et le forage en mer. Quant à elle, l'Agence du revenu du Canada se verra allouer 8 millions de dollar pour s'en prendre aux organismes de bienfaisance.

Où faisons-nous preuve de responsabilité financière dans le budget? Je sais que le député de Kings—Hants a un oeil de lynx en matière de finances. J'aimerais entendre ce qu'il a à dire sur le conservatisme financier du budget.

La vice-présidente : J'aurais dû préciser que le sous-amendement est recevable.

Le député de Kings—Hants a la parole.

L'hon. Scott Brison : Madame la Présidente, il est extrêmement hypocrite de la part du gouvernement de vouloir imposer des mesures d'austérité aux Canadiens et à la fonction publique, alors qu'il ajoute 30 députés à la Chambre des communes. En réalité, il n'y a aucun autre Parlement ou Congrès dans le monde, que ce soit le Bundestag, le Congrès américain ou Westminster, qui accroît son nombre de membres quand la population de son pays augmente. Ils se contentent de redistribuer les sièges, ce qui est tout à fait raisonnable. En cette période d'austérité, il est complètement insensé d'ajouter 30 nouveaux députés. Nous sommes le seul pays au monde à agir ainsi.

La chef du Parti vert a également parlé du fait que le gouvernement dépense plus d'un demi-milliard de dollars pour des publicités gouvernementales quasi partisanes, alors qu'il a réduit de 11 p. 100 le financement de CBC/Radio-Canada, une organisation dont les Canadiens dépendent. À une époque où nous devrions investir dans la radiodiffusion publique et réduire les gaspillages et les publicités de nature partisane, le gouvernement fait le contraire afin de promouvoir son propre programme plutôt que la culture canadienne.

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