Loading...

Buena vista social club - chan chan ( compay segundo )

616,928 views

Loading...

Loading...

Loading...

Rating is available when the video has been rented.
This feature is not available right now. Please try again later.
Uploaded on Jan 22, 2009

Chan Chán est un son cubain écrit et composé par Compay Segundo en 1986 (ou un peu avant) et qui a fait parti de la musique du film Buena Vista Social Club (en 1997) et est devenu dès lors un standard de la musique cubaine repris par de nombreux artistes (notamment les Gipsy Kings, des musiciens de rap, de jazz ou de classique, ), ainsi que l'une des chansons cubaines les plus connues internationalement (avec Guantanamera, La Paloma, El Manisero et d'autres).


Localisation de la province de Holguín (en rouge sur la carte) à CubaLe refrain parle de quelqu'un qui d'Alto Cedro ("Le Haut Cèdre") s'en va à Marcané, arrive à Cueto et s'en va à Mayari. Il s'agit de localités de la province de Holguín (voir carte), presque à la pointe de l'Est de Cuba (région connue comme El Oriente), Mayari étant une ville côtière. On peut y voir probablement une évocation des trovadores, ces troubadours qui chantaient de ville en ville. Compay Segundo avait écrit une autre chanson qui avait pour titre "Me voy pa' Mayari".

Lors du premier couplet, quelqu'un déclare : "Je ne peux nier la tendresse que j'ai pour toi, la bave m'en coule et je ne peux pas l'éviter"

Le second couplet raconte que Juanica et Chan Chán tamisaient du sable au bord de la mer, et que lorsqu'elle a secoué le "jibe" (mot d'argot cubain), cela a fait de la peine à Chan Chán. Les paroles n'expliquent pas la peine de Chan Chán : on pourrait penser qu'il a de la peine de devoir faire travailler Juanica à son âge, mais Compay Segundo a expliqué qu'en secouant le jibe, Juanica secouait aussi son corps, et ça faisait de la peine à Chan Chán d'être âgé, car cela l'aurait excité sexuellement s'il avait été plus jeune.

Quand aux personnages de Juanica et Chan Chán qui tamisent le sable, ils sont issus d'un ancien conte pour enfant du folklore campagnard cubain (dont l'origine se situe vers 1800) que Compay avait entendu enfant, vers l'age de 12 ans.

Enfin, dans le dernier couplet, quelqu'un (sous-entendu Chan Chán, certainement) demande (à Juanica) à ce qu'on lui enlève la paille du chemin pour qu'il puisse s'assoir sur le tronc qu'il voit, car sinon il ne peut pas y arriver.

Loading...

When autoplay is enabled, a suggested video will automatically play next.

Up next


to add this to Watch Later

Add to

Loading playlists...