Loading...

La Bande à Bonnot - Artracaille 18-09-2012

19,289 views

Loading...

Loading...

Transcript

The interactive transcript could not be loaded.

Loading...

Rating is available when the video has been rented.
This feature is not available right now. Please try again later.
Published on Mar 2, 2014

Jules Bonnot fut le meneur de ce qu'une presse domestique appela la « Bande à Bonnot ». Anarchiste instinctif, héritier des Apaches, Jules Bonnot devient militant révolutionnaire à la Belle Époque. Bonnot se fait renvoyer des chemins de fer de Bellegarde à la suite de son engagement syndical et politique, désormais plus personne n’accepte de l’engager. Il décide alors de partir pour la Suisse. Jules Bonnot trouve un poste de mécanicien à Genève et sa femme tombe enceinte. Mais l’enfant, Émilie, meurt quelques jours après l’accouchement. Bonnot milite toujours pour l’anarchisme et acquiert une réputation d’agitateur. Il est alors expulsé de Suisse. Les convictions politiques de Jules Bonnot restent vivaces : dénonçant les injustices et menant des grèves, il s’attire les foudres des patrons. Il décide alors de quitter Lyon pour Saint-Étienne. Dès cette époque, il est fiché par la police comme « très violent et méchant ». En 1910, Jules Bonnot se rend à Londres pour y rencontrer des cellules anarchistes et devient le chauffeur de Sir Arthur Conan Doyle (ou d'Ashton Wolfe, ami et collaborateur du romancier), grâce à ses talents de chauffeur qui lui seront plus qu’utiles dans son aventure anarchiste. Fin 1910, de retour à Lyon, il utilise l’automobile (une De Dion-Bouton) comme technique criminelle, une innovation, alors que les policiers et gendarmes se déplacent encore à cheval ou à vélo. Fin novembre 1911, Bonnot rencontre au siège du journal l'Anarchie, dirigé par Victor Serge, plusieurs sympathisants anarchistes qui vont devenir ses complices, dont les deux principaux, Octave Garnier et Raymond Callemin dit « Raymond-la-science », d’autres qui joueront un rôle moindre dans l’affaire, Étienne Monier dit « Simentoff » (ou Symentoff), Édouard Carouy, André Soudy, ainsi qu’Eugène Dieudonné, dont le rôle exact n’a jamais réellement été établi. Adeptes de la reprise individuelle, tous ont déjà commis de menus larcins, et brûlent de passer à l’étape supérieure. L’arrivée de Bonnot joue un rôle de déclencheur. Bien que l’idée de chef répugne aux anarchistes, Bonnot, plus âgé, plus expérimenté, va virtuellement jouer ce rôle. Le 14 décembre 1911, Bonnot, Garnier et Callemin volent une automobile qu’ils comptent utiliser pour leurs projets. Utilisant ses connaissances des différents modèles, Bonnot a choisi une limousine Delaunay-Belleville verte et noire de 12 CV, modèle 1910, marque de luxe qu’il sait fiable et rapide. Le 21 décembre 1911, à 9h, devant le 148 rue Ordener à Paris, Bonnot, Garnier, Callemin et peut-être un quatrième homme se présentent à la rencontre d’Ernest Caby, garçon de recette de la Société générale, et de son garde du corps, Alfred Peemans. Lorsqu’ils les aperçoivent, Garnier et Callemin se précipitent hors de la voiture, Bonnot restant au volant. Garnier fait feu à deux reprises sur l’encaisseur qui s’effondre, grièvement blessé. Callemin ramasse sa sacoche, et tous deux s’enfuient en direction de la voiture, malgré l’intervention de passants que Bonnot tente de disperser en tirant en l’air. Une fois Callemin et Garnier montés à l’intérieur, Bonnot démarre, mais Callemin fait tomber la sacoche dans le caniveau. Il descend pour la récupérer, aperçoit quelqu’un qui court dans sa direction, sur lequel il tire sans le toucher, puis récupère son butin et remonte dans la voiture. Selon plusieurs témoins, un quatrième homme serait intervenu à ce moment. Enfin, Bonnot démarre, et la bande prend la fuite. C’est la première fois qu’une voiture est utilisée pour commettre un braquage...
From Wikipedia the free encyclopedia Artracaille 18-09-2012

Loading...

When autoplay is enabled, a suggested video will automatically play next.

Up next


to add this to Watch Later

Add to

Loading playlists...