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VIDEO BRAHIM METIBA

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Published on Jan 13, 2017

Lecture préparée et réalisée par la Compagnie du dernier étage, au Maghreb des livres 2016, organisé par Coup de soleil avec l’Hôtel de ville de Paris

Brahim Metiba est né en Algérie ; après des études d’informatique à Constantine, il arrive en France à 23 ans. Il alterne travail, études (Philosophie, école du Louvre), périodes de chômage. C’est son premier roman ou récit en 2 volets pour lequel il vient de recevoir le prix beur FM. Un 3e volet est en préparation.
Ma mère et moi, 57p. Je n’ai pas eu le temps de bavarder avec toi, 53 p. Editions Mauconduit
Dans ces 2 petits livres il évoque les relations entre le narrateur et ses parents. Les relations entre la mère analphabète et le fils journaliste sont difficiles. La mère ne comprend pas son travail, rêve de le marier alors qu’il est homosexuel. Entre eux les conversations portent sur la cuisine ou les feuilletons TV dont sa mère se délecte. Il lui lit le livre de ma mère d’Albert Cohen, une façon de lier un dialogue et peut-être de lui faire comprendre qu’il n’est pas son fils révé. Quelques courtes phrases montrent l’échec de cette recherche d’un dialogue. Une façon subtile de montrer l’incompréhension entre 2 êtres qui s’aiment.
Les relations sont difficiles au sens où les échanges sont rares, en particulier avec le père. Dans je n’ai pas eu …La traversée de Paris en bus depuis Clichy la Garenne jusqu’au quartier latin est l’occasion d’un portrait du père par petites touches au gré des rues, d’un arrêt dans un café. Peu à peu se détache un homme très peu capable d’échanges, qui n’a pas su transmettre ce qu’il aimait (le sport en particulier) ; en même temps quelques petites touches montrent une Algérie en échec .
Problème de la langue : le français du père, la mère analphabète. On a l’impression d’une lutte entre le français, l’arabe, quelle langue parler avec ses parents quand on est pris entre 2 pays ?
La mère ne parle guère, évite les sujets qui fâchent, une caractéristique qui frappe dans des livres aussi différents que Maissa Bey, Hyzia, ou la nouvelle consacrée à sa mère par Arezki Metref

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