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1-Ahmadinejad s'adresse à l'ONU 1/2 (en français)

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Published on Mar 25, 2008

Le fameux discours du Président Iranien Ahmadinejad devant l'ONU pour défendre le nucléaire Iranien civil. Une dangereuse rumeur s'est propagée à travers le monde et elle pourrait bien avoir des conséquences catastrophiques. Si l'on en croit la légende, le Président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a menacé de détruire Israël, ou, pour reprendre la citation erronée : « Israël doit être rayé de la carte ». Contrairement à une certitude très répandue, une telle déclaration n'a jamais été faite. Qu'a donc réellement dit Ahmadinejad ? il a répété une citation de l'ayatollah Khomeini. Commençons par citer ses mots exacts en persan : « Imam ghoft een rezhim-e ishghalgar-e qods bayad az safheh-ye ruzgar mahv shavad. ». Littéralement en français : "Imam (Khomeini) ghoft (disait) een (ce) rezhim-e (régime) ishghalgar-e (occupant = qui occupe) qods (Jérusalem) bayad (doit) az safheh-ye ruzgar (de la page du temps) mahv shavad (disparaître de)." La question étant de comprendre : qu'est-ce que ce régime occupant israel. Pour Ahmadinejab, les Sionistes ne sont pas le peuple juif. Ahmadinejad veut parler du régime qui impose son point de vue en Israël et dans le monde judaïque en général, et qui se cache derrière le peuple juif, au détriment de celui-ci, le manipule pour parvenir à ses fins. C'est un sujet très sensible en occident, puisque nous ne faisons aucune différence entre le peuple juif d'Israël et les gens qui les gouvernent. Le peuple juif et son histoire ne sont qu'un prétexte pour ces manipulateurs.
je vous propose de bien ouvrir vos yeux, vos oreilles, et d'essayer de comprendre "l'autre" (l'Iran). Si vous écoutez ce discours en entier, vous constaterez qu'ahmadinejad n'a aucune haine envers les juifs, les américains, ou les occidentaux en général. Bien au contraire,il demande de prendre garde à ne pas être spolié de leur liberté. Propagande, me direz-vous ? peut-être... vous avez raison d'émettre vos doutes. Mais, pour être intellectuellement honnête, appliquons cette même suspicion aux informations dont on nous abreuve à longueur de journée, et comparons avec ce qui se passe réellement dans le monde... Deuxième point, petit rappel historique au sujet du programme nucléaire iranien, car nous avons la mémoire courte : Au début des années 1970, la France décide de s'engager avec la Belgique, l'Italie, l'Espagne et la Suède dans la construction d'une usine d'enrichissement d'uranium à fins civiles. C'est à Pierrelatte que l'usine doit voir le jour. Mais alors que le projet est lancé, la Suède se retire du jeu. À la recherche d'un nouveau partenaire, le consortium intègre l'Iran dans son projet. Le chah d'Iran Mohammad Reza Pahlavi, ami des Occidentaux, veut asseoir son pouvoir face aux tensions religieuses dans son pays et préparer l'après-pétrole. Le deal est conclu. Pour s'acquitter de son ticket d'entrée dans le "club nucléaire", l'Iran débourse un milliard de dollars au Commissariat à l'Energie Atomique. La Sofidif, société franco-iranienne pour l'enrichissement de l'uranium par diffusion gazeuse, est créée. La holding, détenue à 60 % par la France et 40 % par l'Iran, possède 25 % d'Eurodif. En retour, l'Iran recevra 10 % de la production d'uranium enrichi. Mais les atomes se décrochent. Inquiets de son pouvoir grandissant, sous l'impulsion américaine, les Occidentaux lâchent le chah. Renversé à distance par l'Ayatollah Khomeiny qui a trouvé exil dans la banlieue parisienne de Neauphle-le-Château ! Pourtant partie prenante dans l'arrivée des mollahs, pour le gouvernement français, plus question désormais d'aider une République islamique dans ses desseins nucléaires. "L'accès à une telle production permettrait à l'Iran, le cas échéant, non seulement de fabriquer des armements dans des quantités pratiquement illimitées, mais de rétrocéder légalement de l'uranium enrichi à des pays amis. Du point de vue des Français et des Américains, cela non plus n'était pas acceptable". Le conflit s'enlise. D'actions en justice, il vire donc aux actions violentes. Si le remboursement du prêt d'un milliard de dollars trouve peu à peu une issue, sous la pression des médias qui diffusent quotidiennement la photo des otages, la question de l'actionnariat d'Eurodif demeure au coeur du contentieux. Après plusieurs autres rebondissements, un accord, dont certains points restent secrets, fut finalement signé en décembre 1991. L'Iran est rétablie en qualité d'actionnaire lui (re)donnant droit à prétendre à 10 % de l'uranium enrichi dans l'usine drômoise (!?)

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