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Soeurs Mariales, Mère Myriam : garantie d'Eglise

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Published on May 23, 2015

Déclaration de Monseigneur Eduard KOJNOK, Evêque de Roznava au sujet de Mère Myriam et de la Communauté des Sœurs Mariales

Les paroles de notre Saint Père sur le martyre qu'il nous faut souvent accepter pour suivre le Christ trouvent un exemple éclatant dans le martyre de Mère Myriam et de sa Communauté. Des harcèlements et menaces jusqu'à la flagellation publique via la presse, rien ne leur est épargné.

A l'exemple du Divin Sauveur, Mère Myriam se tait.

Ses ennemis ont alors beau jeu de se servir unilatéralement des médias qu'ils trompent d'autant plus facilement qu'ils sont seuls à parler. Mais ces mêmes articles, inspirés par eux, ils n'hésiteront pas ensuite à les utiliser comme preuves. Tout comme ils utilisent aujourd'hui des articles (tout aussi faux et inspirés par eux) datant d'il y a treize ans.
C'est ainsi que le mensonge engendre le mensonge et finalement le meurtre, - meurtre de la justice et de la dignité humaine, mort sociale de l'innocent....

Mais l'Eglise, elle, ne peut pas se taire sans paraître, devant Dieu et devant l'histoire, complice de ces trahisons.

Moi, Monseigneur Eduard Kojnok, Evêque de Roznava, je me porte garant de cette communauté comme de sa Fondatrice. De fait, c'est moi qui ai reconnu cette communauté, par Décret, le 2 février 1999 comme Congrégation de droit diocésain. Depuis, je n'ai eu qu'à m'en féliciter.

Aujourd'hui, de tous les Evêques vivants, c'est moi qui connais depuis le plus longtemps et le mieux cette communauté.
J'ai pris le temps de faire moi-même et personnellement les enquêtes préliminaires à sa reconnaissance. Je la vois vivre aussi au quotidien depuis des années et je suis témoin du grand bien qu'elles font à mon diocèse et des bonnes relations avec les familles.

Mais j'en sais long aussi sur les ennemis de cette communauté...

L'Eglise avait tranché en déboutant les accusateurs de Mère Myriam. Ceux-ci devraient obéir, se taire...

Mère Myriam est fidèle, constante dans les épreuves, patiente à l'égard de ses ennemis et fervente dans la charité, en leur pardonnant avec magnanimité.

Depuis 18 ans, elle accepte en silence d'offrir à Dieu les calomnies les plus éhontées et qui n'ont pas résisté à un examen un tant soit peu sérieux...
Aujourd'hui, en tant que leur Evêque protecteur, mon devoir est de parler. Toutes leurs souffrances et leurs épreuves durent depuis trop longtemps ! Cela est préjudiciable à l'Eglise en empêchant le bien que cette communauté peut faire.

Dans mon diocèse, leur sérieux, leur joie et leur prise au sérieux de l'Evangile font l'admiration du peuple et augmentent la ferveur des ecclésiastiques.

Leur joie, leur silence, leur patience et leur constance à travers tant d'épreuves infligées, parlent autant que la force de leur témoignage, de leur charité fraternelle et leur évangélisation.

Les qualités humaines de Mère Myriam – et elles sont nombreuses – elle les considère comme rien aux côtés de l'Amour du Christ et de sa Mère au Cœur sept fois blessé, qu'elle a choisie pour sa Mère.

Dans mon diocèse, ses passages font un très grand bien sur tous les plans, à l'Eglise et au peuple, pour une plus grande fraternité.

Elle vit ce qu'elle enseigne ; le peuple ne s'y trompe pas et est attiré par ce qu'elle dit autant que par ce qu'elle vit.

Le Cardinal Decourtray a écrit en 1988 : "Mère Myriam a toujours été obéissante aux conseils qui lui ont été donnés". Je le confirme aujourd'hui à 100%. Cette obéissance, très souvent, a même été héroïque. J'aimerais pouvoir en dire autant de tous les religieux et ecclésiastiques.

Moi aussi, j'aurais pu certes garder l'anonymat "par peur des représailles" comme les si courageux détracteurs de ces quelques religieuses silencieuses.

Mais un homme d'honneur ne peut tenir compte ni des lettres anonymes comportant des calomnies anonymes, ni des délations dont les auteurs exigent l'anonymat !

Aussi je demande qu'il soit noté que moi, Monseigneur Eduard KOJNOK, successeur des Apôtres, proteste ouvertement contre le sort qui est fait à Mère Myriam et à sa communauté.

Et je souhaite que les Sœurs Mariales se multiplient dans mon diocèse, en Slovaquie et dans le monde entier.

Roznava, le 19. février 2001

Eduard KOJNOK
Evêque diocésain de Roznava

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