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Maroc Pedophilie *B*

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Published on Jul 10, 2008

Marrakech, Agadir, Tanger, Essaouira... Des destinations préférées pour le tourisme du vice et de la dépravation.

dans les années 1930 et 40, lorsqu'elle avait le statut de ville internationale, Tanger était connue pour être une destination très prisée par la communauté Gay. Au lendemain de l'indépendance du Maroc, et à partir des années 60, ce sont surtout les touristes sexuels espagnols qui continuent de fréquenter Tanger. Majoritairement homos, ces touristes traversaient le Détroit pour venir s'offrir les charmes d'une population jeune, masculine et déshéritée. Mais, à l'époque, ce phénomène restait marginal. Il faudra attendre les années 70 et, surtout, les années 80 pour qu'il prenne de l'ampleur. Marrakech et Agadir deviennent les pôles d'attraction préférés des homosexuels allemands, français et scandinaves.
La demande créant l'offre, des jeunes gens commencent à racoler et à proposer leurs corps sur la place Jamâa Lafna et dans les cafés de Guéliz, à Marrakech. À Agadir, l'essentiel de l'activité était concentré dans les plages et sur l'avenue Mohammed V.
Dans les années 80, juste après l'éclatement de la guerre au Liban, une nouvelle race de touristes sexuels va s'intéresser au Maroc. Riches de leurs pétrodollars, des Moyen-orientaux, essentiellement saoudiens et koweïtiens, affluent en masse. La plupart s'établissent à Casablanca, où ils trouvent une offre généreuse de femmes, jeunes, belles, arabes et, surtout, musulmanes. Avec le temps, beaucoup parmi ces touristes du Golfe, ironiquement baptisés Lahouala (moutons), s'installent de façon définitive au Maroc .....

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