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Passage à l'acte by Martin Arnold (extrait)

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Published on Aug 20, 2012

À signaler que la version en durée réelle est disponible sur google film en mauvaise qualité : http://video.google.com/videoplay?doc...

Étonnamment la version intégrale qui était sur you tube a été supprimé, pour une oeuvre de found footage c'est un peu déplacé, encore des droits toujours des droits, partout des droits etc etc....

Martin Arnold, né à Vienne (Autriche) en 1959, est un cinéaste autrichien qui fait des films de found footage.

« Le cinéma d'Hollywood est un cinéma d'exclusion, de raccourci et de rejet, un cinéma de refoulement. Il y a toujours autre chose derrière ce qui nous est montré, qui n'est pas représenté. Et c'est précisément cela qui est le plus intéressant à prendre en compte. »

Extrait d'une interview avec Scott Mac Donald, publiée dans sa traduction française dans Bref n°40 (printemps 1999).

«Une famille américaine à table, enfermée dans le rythme cadencé de la table de montage. La courte séquence originale est parlante, elle est d'une harmonie classique et trompeuse, passant outre tout ce qui est essentiel pour empêcher l'aliénation. Arnold démonte ce scénario quotidien en brisant sa continuité originale. Il s'attarde sur les bruits de tôle, laisse les mouvements bizarres des acteurs en suspens. Le message supprimé, perdu, profondément ancré derrière cette idylle de famille s'appelle la guerre. Le premier choc, la première fuite, la peur au début du film: le garçon quitte subitement la table, ouvre brusquement la porte qui reste suspendue dans ce «loop» (boucle) propre à Arnold, produisant ainsi, de façon martelée, un rythme d'acier. Il doit revenir à table, sur l'ordre du «Sit down» (assieds-toi !) du père qui se répète mécaniquement. Et à la fin, quand les enfants se lèvent d'un bond pour finalement disparaître, Arnold reste accroché aux battements infernaux de la porte s'ouvrant sans cesse: comme s'il était tout à fait absurde de vouloir même essayer de quitter tout cela, ce lieu de l'enfance ainsi que celui du cinéma au double langage.» Stefan Griessemann. Source texte : http://lightcone.org/fr/film-60-passa...

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