Dans l'exposition Invasion animalière, Annick Sterkendries nous emmène dans un univers étrange teinté d'humour, en laissant place aux fantasmes les plus inquiétants. A partir d'animaux-objets, de peluches ou d'animaux naturalisés, de cabinets de curiosités, d'animaux hybrides, de teddy bear aux 500 têtes, l'artiste aborde notre rapport ambigu avec l'animal: tantôt admiré, tantôt câliné, mangé ou enfermé...et met en évidence la question de la récupération du pouvoir de la science par des firmes agroalimentaires dangereuses.
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