Dans l'installation "Aucune de mes mains ne fait mal", l'artiste poursuit ses expérimentations sur la présence de l'image et du son dans l'espace et leur expérience dans le temps. Explorant les dissidences et les concordances entre la vue et l'audition, l'installation de Jocelyn Robert se construit en deux sections : la première se composant de deux écrans sur lesquels défilent, dans leur temporalité propre, des séquences visuelles ; et dans la seconde, séparée par un rideau, un amoncellement de fils, de haut-parleurs et de diodes électroluminescentes. À ce déploiement technologique vient se superposer la trame sonore dune pièce de Jean-Sébastien Bach, jouée de mémoire et transformée par l'artiste. "Aucune de mes mains ne fait mal" tisse des relations entre le visuel et l'audio, entre le présent et le passé.
Pour en savoir plus sur l'Œil de Poisson:
http://www.meduse.org/oeildepoisson/
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