Le 23 novembre 2006, alors qu'il était préfet d'Indre-et-Loire, La Nouvelle République du Centre-Ouest publie dans son édition papier et en ligne une interview lui prêtant certains propos quant aux gens du voyages : « il y en a trop sur le département. On a été trop laxiste pendant trop longtemps Chacun sait que quand ils arrivent quelque part, il y a de la délinquance ». Parallèlement, le journal fait un article sur le sujet dans son blog, pour que les internautes laissent des commentaires.
Le MRAP porte plainte, et le 13 septembre 2007, Paul Girot de Langlade est condamné en première instance par la 17e chambre du Tribunal correctionnel de Paris à 2 000 euros d'amende pour « provocation à la discrimination à raison de l'origine ». Suite à cette condamnation, il est mis « hors cadre » (c'est-à-dire préfet sans affectation à un territoire) et remplacé par Patrick Subrémon.
Interjetant appel, Paul Girot de Langlade reçoit le soutien d'un très grand nombre de personnes dont l'ensemble des élus de droite et socialistes d'Indre-et-Loire et d'une grande majorité des élus des départements dont il a eu la charge. Une pétition avec près de 2 000 signatures est remise fin 2007 au Président de la République par Yves Dauge (PS) et Philippe Briand (UMP), parlementaires d'Indre-et-Loire
Il est finalement relaxé de toutes les charges pesant à son encontre par un arrêt de la 11ème chambre de la Cour d'appel de Paris le 25 juin 2008. L'arrêt de la Cour d'appel a été confirmé par la Cour de Cassation en novembre 2009
Quelle lopette ce Sarkozy quand même ...
Esunsis 2 years ago