Février 2005, ENSAPC
Ce jour-là, du vide, je me parais.
Je venais à la salle de danse sans trop savoir, sans trop attendre;
avec rien d'autre que mon corps et une robe.
Une respiration lente et profonde.
Je me pose, oubli, puis tente, essaie quelques gestes.
Des souvenirs surgissent.
Tout d'un coup, une danse s'en fut écrite d'un bout à l'autre comme le mouvement agile d'un pinceau chinois,
comme une brise d'air évanescente
point et virgule,
un moment d'abandon.
Link to this comment:
All Comments (0)