♫ Shakira "Je l'aime à mourir"
Pierre Bonnard, né le 3 octobre 1867 à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine) et mort le 23 janvier 1947 au Cannet (Alpes-Maritimes),. Peintre de personnages, figures, nus, portraits, paysages animés, intérieurs, natures mortes, fleurs et fruits, il était aussi graveur, dessinateur et illustrateur. Artiste postimpressionniste, il faisait partie du groupe des Nabis.
Très tôt, Pierre Bonnard montre un intérêt pour les lettres, le latin, le grec et la philosophie ainsi que pour le dessin et la couleur. En 1885, après avoir obtenu son baccalauréat, il entre en faculté de droit, selon les désirs de son père. Il obtient sa licence en 1888. Il suit en même temps les cours de l'Académie Julian et est admis à l'École des beaux-arts de Paris, où il rencontre Vuillard, de qui il se rapproche. Il découvre les peintures de Gauguin, Degas, Monet, Cézanne.
Pierre Bonnard adhère au groupe artistique des Nabis, composé, entre autres, d'Édouard Vuillard, Maurice Denis et Félix Vallotton. Il est fortement influencé par les idées de Paul Gauguin et également très intéressé par la vogue du japonisme. Tout particulièrement marqué par cette dernière tendance et la conception différente de la perspective et de l'espace que l'on retrouve dans le kakemono, Pierre Bonnard reçoit alors le surnom de « Nabi japonard ». Ce mouvement a également pour caractéristiques l'exaltation de la couleur, la simplification de la forme et la sublimation du quotidien, auquel les Nabis confèrent un caractère atemporel.
En novembre 1889, Bonnard prête serment d'avocat. Pendant l'année 1890, il se rend tous les jours au prétoire. Il y dessine des hommes de loi. Cette année-là, il effectue son service militaire, comme soldat de 2e classe, au 52e régiment d'infanterie à Bourgouin. C'est l'origine de sa toileL'Exercice, où il manie des tons purs.
Les Nabis s'avèrent également novateurs dans le domaine des arts graphiques, en réalisant des albums d'estampes et des livres illustrés. Pierre Bonnard est le premier Nabi à s'intéresser à l'affiche. Rejetant au départ le modelé de la peinture traditionnelle en faveur d'aplats de couleurs franches, cernés par une ligne évocatrice et élégante qui vise à l'effet décoratif, il trouve progressivement une voie toute personnelle, où il emploie pour peindre des sujets intimes, intérieurs, nus, fenêtres ouvertes sur le jardin, des effets impressionnistes servis par des palettes de couleurs légères et lumineuses, le tout soutenu par un sens très sûr de la composition et du dessin.
En 1893, il rencontre Marthe, née Maria Boursin, qui se fait appeler Marthe De Meligny. Elle devient son modèle puis sa femme. La même année est publiée Scène de famille, l'une des premières lithographies de Bonnard, dans la revue L'Estampe. Après quoi il réalise d'autres lithographies pour La Revue blanche, dont Parisiennes et La Femme au parapluie.
En 1897, Bonnard illustre de 18 dessins au pinceau un roman du Danois Peter Nansen, Marie, parue dans La Revue blanche. Il est alors remarqué par Ambroise Vollard et produit, sur sa demande, 109 lithographies pour un ouvrage de poésies libres de Verlaine, Parallèlement. Il renouvelle l'expérience, toujours sur la demande de Vollard, pour Daphnis et Chloé.
Bonnard semble trouver sa voie dans un retour à un certain impressionnisme, introduisant le mystère dans l'apparence visible. Il représente de nombreux nus, tous de Martha, auxquels il associe des motifs de son quotidien (jardin, fruits). Le thème de la femme à la toilette prend de l'ampleur dans ces années du début du siècle.
En 1924, une rétrospective de son œuvre lui est consacrée à la galerie Eugène Druet.
Il achète en 1926 la villa Le Bosquet au Cannet, où il se retire pendant la guerre de 1939 et où il passera les dernières années de sa vie. Là, il se plonge dans une osmose complète avec la nature. La même année, il illustre Les Histoires du petit Renaud de l'écrivain et illustrateur Léopold Chauveau. Il traverse ensuite une période d'introspection, durant laquelle il peint des intérieurs et des scènes de rues nocturnes. Ces thèmes anodins sont à la fois joyeux et poignants, comme s'il cherchait à représenter une certaine idée du temps perdu. Sa compagne Marthe meurt en 1942.
great and lovely video ,thanks ,good week end sabina
carlotta306 1 month ago
@carlotta306 Thank you very much for your comment. A very good week to you.
ArtsKris 1 month ago
C'est vraiment un moment magnifique regarder ces merveilleuses peintures et ecouter cette touchante chansong
Merci mon ami
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Lillo
amarcordeon 2 months ago
@amarcordeon Grazie lillo, amo molto questo pittore. Molto buona settimana a te.
ArtsKris 2 months ago
So beautiful, both art and music! Thank you so much!
ourDC888 2 months ago
@ourDC888 Thank you Clémentine, very good week to you.
ArtsKris 2 months ago