Poète Alexander Kiriyatskiy: "Stabat mater dolorosa" (Iacipóne da Tódi) /Chanson/

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Uploaded by on Oct 24, 2011

En Playlists, c'est ici http://www.youtube.com/watch?v=utgVMJX1M0E&feature=BFa&list=PL25E6F7B...
Texte http://www.er.uqam.ca/nobel/m310014/Statut.htm
http://www.er.uqam.ca/nobel/m310014/imagesENfr.htm
Alexander Kiriyatskiy (en russe est ici http://www.eternidad.narod.ru/dolorosa.htm)
Site Internet http://www.er.uqam.ca/nobel/m310014/apropos1.htm

"Stábat máter dólorósa " (Jacopóne da Tódi)

Le statut de «réfugié»
Présuppose les étrangers
Qui coupent nos chrétiens âgés
Dans leurs guerres civiles.

Leurs esclaves européens
S'abaissèrent aux gales des chiens,
Ils grattèrent la peau, pour rien,
Par leur vie tranquille.

On enchantera les mots
Des persécutés «normaux»
Qu'ils soient forts par les trumaux
Des beautés habiles!

Qui n'était jamais malade,
Torche les culs pour tous ses grades,
Il n'est pas le camarade
Des stupides de Nil.

Seules ces bêtes reçoivent l'argent,
Comme les supérieurs des gens,
Elles obtiennent l'or, en bougeant
Par leurs pipes si viles.

Camp de nos concentrations,
Tu as, pour ces expressions
De la civilisation,
Le futur péril.

La raison s'est déchirée.
À genoux, l'âme perd son gré,
De l'asile, elle apparait
Comme un bon AcheteuR

De NombreuX JugeS qui t'ont dit
Que les cieux soient interdits,
Que vivent les drogués bandits
Comme leur Grand Voleur!

Car l'Europe est leur rencontre
Comme le cul qui nous démontre
Que ces vers seront gluants contre
L'ombre du bonheur.

La Russie les intitule
Ses Dieux, mais ceux-ci la brûlent
L'ordre bat, comme les crapules,
L'infinie douleur.

Les vieux sont dans le marasme,
On les lave par l'enthousiasme
Des savants russes, car l'orgasme
Pisse sur leurs MeilleurS.

Reconnus sont les tchétchènes
Qui voient, en Russie, l'arène
Des batailles et qui nous mènent
Aux antiques vendeurs

Des esclaves... Nos autres peuvent
Endormir parmi les fleuves
Dans les rues pour les épreuves
De nos Droits de l'Homme,

Où se cache la Cour énorme.
Sa réponse a la belle forme:
Attendez-moi sous votre orme,
Tous conduisent à Rome.

Toutes les illusions sont vides.
Sous elles, se tient l'invalide,
Par son front, il a des rides:
«L'âme n'est pas en gomme!»

Qui tuait tous les fascistes,
Est, par cette Cour, dans la liste
Des tirants, comme l'extrémiste,
En enfer, nous sommes,

Il murmure par ses bleues lèvres,
Ce vieux perd la vue, en fièvre
Pleure, en fou malade énerve,
Mais il cherche sa pomme.

Qui passait sa vie très pure,
N'est pas liée à la piqûre
Des drogués, car sa blessure
A plusieurs diplômes.

«Reconnus» sont nos mensonges,
Car, par eux, le pouvoir prolonge
À manipuler nos Songes,
L'Être à genoux.

Les robots règnent sur la France
Et séparent, sans différence,
L'eau de leur Reconnaissance
Et la Mort pour nous.

L'Univers n'a rien et grève
Mais sa déception est brève,
Tous les êtres ont leur rêve,
La lumière des trous.

Dans l'obscurité sans chance,
Ce feu a la voix d'enfance,
Lorsque notre vie commence,
Dieu se trouve partout:

«Stábat máter dólorósa
Júxta crúcem lácrimósa»
Víta brévis ést, curiósa,
Práti frigidú

Mère, tu as la douloureuse
Larme, la croix amoureuse
Donne la vie brève et curieuse
Le vent froid est doux.

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  • je voudrait vous rencontrer pour publier vos poémes, est ce possible ?

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