En remontant l'histoire par la route du blues on arrive à Gorée, lieu maudit pour un peuple qui a subi l'humiliation, lieu de pèlerinage où l'âme humaine réapprend à vivre avec l'autre et sa différence. Gorée est aussi le rappel des excès d'un système d'exploitation dont la mécanique nie toute forme d'humanité.
Arrêtons-nous pour rendre hommage à ceux qui, attachés à leurs chaînes, se sont agrippés à leur culture musicale, pour ensuite en créer une nouvelle, la culture afro-américaine, dont toute la planète a un vibrant écho en cette fin de siècle.
Issu dune famille dorigine goréenne, Boubacar Joseph Ndiaye est né le 15 octobre 1922 à Rufisque (Sénégal). Il a effectué ses études primaires à Gorée, puis a rejoint l'Ecole professionnelle Pinet-Laprade de Dakar. Il a ensuite travaillé comme compositeur-typographe.
Appelé sous les drapeaux dans lArmée française en 1943, il a participé à la libération de la France avec la première armée française.
Il a participé à la Bataille du mont Cassin en tant que tirailleur sénégalais.
Sous-officier parachutiste, il a aussi servi en Extrême-Orient, dans la première demi-brigade de commandos parachutistes coloniaux.
Ancien combattant 1939-45 et Croix de Guerre, Officier de l'Ordre national du Lion, Chevalier de l'Ordre national du Mérite, Chevalier de l'Ordre du Mérite sénégalais.
Il est nommé Conservateur de la Maison des Esclaves de Gorée en 1962 et exercera cette fonction jusqu'à sa mort.
Il est décédé à Dakar le 6 février 2009 à l'âge de 87 ans[2] des suites d'une longue maladie et repose au cimetière layène de Cambérène à Dakar.
"La somme de misères et de morts qu'avait produite la traîte des Noirs, est au-delà de tout ce qu'on peut imaginer. "Arrachés à leur sol natal, transportés dans un pays étranger, sans langue commune, avec une disproportion notable de sexe, répartis entre des maîtres au hasard des ventes, accablés de travail et sans autre instruction que la discipline et les coups, ces Noirs réduits à l'état d'individus égarés ne pouvaient reconstituer des familles".
"Seuls ceux qui ont vécu entre ces murs ont connu le prix de la liberté"
nouvel esclave moderne est avec l'argent
La solution est la démocratie dans le travail pour tout les humain
Un système ou il y a des associations pour travailler (tous monde peux crée des associations) ou il existe pas d'argent
Le travail doit être libre gratuit et bénévole
La consommation doit être libre aussi il doit plus être dopé par la pub
Il faut changé la constitution pour aujourd’hui se possible
Cengizbagci1 2 months ago
FORCE POUR MES ANCETRES ...LE COMBAT CONTINU....
SOURIRBLACK 6 months ago
Been here wrote my name on the walls its so fun
Blakkbarbii101 7 months ago
frissons !!!!!!!!
bizertin15 7 months ago