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Tunisie Intervention de Ghannouchi chef d'Ennahda Tunisia 28/10 تونس كلمة الغنوشي

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Uploaded by on Oct 28, 2011

Tunisie Intervention Ghannouchi Ennahda Tunisia 28/10 تونس كلمة الغنوشي
Tunisie Sidi Bouzid: Mairie Bureau Ennahda Palis de justice incendiés Tunisia 28/10 تونس
Tunisie : Vote 40% Ennahda Tunisia 23/10 تونس : 40% لحزب النهضة الاسلامي
تونس - اعلن سمير ديلو القيادي في حزب النهضة الاسلامي الاثنين ان حزبه يتوقع الحصول على نحو 40 بالمئة
سمير ديلو (النهضة) الشعب لم يستجب للتخويف :
Tunisie Caverne de Ben Ali ZABA Tunisia تونس مخبأ مسروقات بن علي
Mohamed Bouazizi (محمد البوعزيزي), de son vrai nom[3] Tarek Bouazizi (طارق البوعزيزي), né le 29 mars 1984 et mort le 4 janvier 2011, est un vendeur ambulant[4] tunisien dont la tentative de suicide par immolation le 17 décembre 2010, qui conduit à son décès deux semaines plus tard, est à l'origine des émeutes qui concourent au déclenchement de la révolution tunisienne évinçant le président Zine el-Abidine Ben Ali du pouvoir, et sans doute par extension aux protestations dans d'autres pays arabes.

Sommaire [masquer]
1 Parcours
2 Suicide
3 Conséquences
4 Postérité
5 Références
6 Articles connexes Parcours[modifier]Tarek Bouazizi est rapidement appelé Mohamed, pour le distinguer d'un homonyme, puis porte jusqu'à l'âge adulte le surnom de Besbouss[5] donné par sa mère Manoubia.

Son père, Taïeb, est ouvrier agricole. Mohamed a un frère, Salem, et une sœur, Leïla. Il a trois ans lorsque son père meurt ; sa mère se remarie avec son beau-frère, avec lequel elle a quatre enfants. La famille Bouazizi connaît un revers de fortune après la perte de terres hypothéquées[6].

À six ans, le jeune Bouazizi participe aux travaux des champs ; à 14 ans, tout en suivant des études au lycée, il est occasionnellement maçon. Assumant le rôle de soutien de famille qui lui est confié, Mohamed Bouazizi reste à Sidi Bouzid, ville agricole de 40 000 habitants, malgré la découverte et l'attrait de Sfax, ville maritime économiquement développée. Abandonnant le lycée au niveau de la terminale, il s'inscrit dans une association de jeunes chômeurs[6]. Faute de mieux, à 19 ans, il devient marchand ambulant, vendant des fruits et légumes, cette activité constituant le seul revenu d'une famille de sept enfants[7]. Son rêve est de pouvoir s'acheter une camionnette pour ne plus avoir à pousser sa charrette. Ne possédant pas d'autorisation officielle, il subit une administration à laquelle il ne peut verser de pots-de-vin et qui, pendant sept ans, se sert dans sa caisse, lui applique des amendes ou lui confisque sa marchandise, voire sa balance. À sa sœur Leïla, il déclare : « Ici, le pauvre n'a pas le droit de vivre »[6].

Suicide[modifier]Le 17 décembre 2010, on lui confisque encore une fois son outil de travail (une charrette et une balance). Essayant de plaider sa cause et d'obtenir une autorisation et la restitution de son stock auprès de la municipalité et du gouvernorat, il s'y fait insulter et chasser[7],[8]. Une auxiliaire municipale le gifle et lui crache dessus[4].

Sa sœur Leïla explique :

« Ce jour-là, les agents municipaux lui avaient confisqué son outil de travail et l'un d'eux l'avait giflé. Il s'est alors rendu à la municipalité, puis au gouvernorat pour se plaindre, mais ici, à Sidi Bouzid, il n'y a personne pour nous écouter. Ils marchent à la corruption et ne travaillent que pour leurs intérêts[9]. «Une trentaine de policiers en civil sont venus chez nous pour arrêter Hamada et l'ont pris sans nous dire où ils l'emmenaient. Quand nous avons demandé pourquoi ils l'arrêtaient, ils ont répondu: "Il sait pourquoi"», expliquait jeudi à Reuters, Hamdi Ben-Amir, le frère du rappeur tunisien Hamada Ben-Amor.
Plus connu sous le pseudo d'El general, le jeune homme de 22 ans avait été arrêté jeudi à Sfax. Le rappeur, dont les morceaux sont devenus l'hymne de la jeunesse contestataire de Tunisie, a finalement été libéré dimanche. « Après trois journées difficiles, mon frère est revenu chez nous sans incident », a raconté Hamda Ben Amor.
Fin décembre, El general avait mis en ligne un titre intitulé Raïs Lebled («Le chef du pays», ndlr), qui interpellait directement le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali sur la misère sociale du pays, la violence du régime et le chômage des jeunes.

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  • il faut qu on lui dicte le nom d el bouazizi et de lui rappeler sidi bouzid et non pas bouzid?c est pour ca que les gardiens de la revolution du jasmin de sidi bouzid ont brule LES BUREAUX D ENNAHDA,LES ISLAMISTES ont vole leur oeuvre,les islamistes ne connaissent meme pas sidi bouzid ni meme el bouazizi

  • lobi ybarek fik ya cheikh rached ghannouchi

  • TAQWA Allah , mammoudi , Allah yehdik

  • Ghannouchi atek asba

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