Le lundi 21 octobre 2011 à Lomé, en marge des travaux de l'Assemblée parlementaire paritaire ACP/UE, Monsieur Louis Michel, coprésident de cette institution, joue à l'avocat du diable en cautionnant les forfaitures de l'Assemblée Nationale et de la Cour Constitutionnelle du Togo et se fait sienne l'interprétation fallacieuse de l'état togolais sur la décision de la Cour de Justice de la CEDEAO qui a pris une décision donnant raison aux députés et condamnant l'état togolais. La réaction des hommes politiques togolais et des organisations togolaises de droit de l'homme ne s'est pas faite attendre. Trois célèbres avocats Togolais lui font une leçon de droit express.
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