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La traite négrière arabo-musulmane, Réponse à Dieudonné N°II

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Uploaded on Apr 24, 2010

ITW de Tidiane N'Diaye sur son livre "Le Génocide Voilé"
Il serait grand temps que la traite négrière arabo-musulmane soit examinée. Car, bien quil nexiste pas de degrés dans l'horreur ni de monopole de la cruauté, on peut soutenir, sans risque de se tromper, que le commerce négrier arabo-musulman fut pour l'Afrique noire bien plus dévastateur que la traite transatlantique. Et ce, encore sous nos yeux AUJOURD'HUI, avec son lot de massacres, avec son génocide à ciel ouvert.
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"Du 7ème au 20ème siècle, 17 millions d'Africains ont été razziés, ligotés, emmenés loin de leurs villages par les guerriers des aristocraties guerrières africaines, organisées en état de type despotique oriental sur la base d'un mode de production asiatique, au sens que le marxisme classique a donné à ce terme.
Dix sept millions d'Africains ont vécu cela et se sont retrouvés, attachés, liés les uns aux autres, entravés par des cordes, en longues colonnes, presque nus, ayant à supporter des chaleurs suffocantes, à pieds, traversant le Sahara jusqu'aux lieux de vente de la chair noire, en vue de devenir esclave : travailleur agricole, esclave garde de sultan, esclave rendu eunuque, esclave de harem (concubine). Certains, -comme leurs onze millions de semblables déportés vers les Amériques-, iront plus loin que les marchés d'esclaves de l'Afrique du nord, l'Egypte, la péninsule arabique, le moyen orient et la Perse. On les entassera sur des boutres négriers, et vogue la galère vers les places négrières des îles de la future Indonésie, l'inde et même la Chine.
Leur sort était-il plus enviable que celui de leurs frères enfermés dans les casemates de Gorée puis enchaînés dans les cales des vaisseaux négriers de la traite transatlantique ?
Une différence cependant, et de taille me semble-t-il.
Les esclaves arrachés à l'Afrique pour les marchés orientaux bénéficieront d'un traitement mental de faveur, manifestement libérateur.
Alors que les Afro-Américains, les Afro-Antillais, les Afro-Brésiliens, sont parvenus à conserver des pans de leur identité, qu'ils revendiquent en général avec fierté, leurs frères qui reçurent le message libérateur, fraternel et universelne savent pas qu'ils sont « Afro ». Ils se croient autochtones, un peu méprisés certes, par les gens plus clairs, mais ils se croient des autochtones Irakiens de l'arabistan ou autochtones iranien du Kouzistan. Ils ont perdu un pan de leur mémoire.

Il faut croire que pour nos deux messieurs ce n'est pas important que ces hommes et ces femmes sachent ou ignorent, -ces fils ou ces filles d'esclaves-, qu'ils viennent d'Afrique et qu'une culture digne de respect y existait, en dépit d'un mode de production esclavagiste (Rome et Athènes furent de grandes civilisations assises elles aussi sur un mode de production esclavagiste). S'ils ignorent qu'ils sont fils ou filles de l'Afrique noire, quelle importance, vous croyez vraiment ? Cet Alzheimer, un progrès sûrement, si l'on doit vous croire... Merci pour eux, messieurs." Alain Rubin

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