En sa qualité de chrétien, en sa qualité de général, en sa qualité de citoyen libanais, en sa qualité de candidat chrétien aux élections présidentielles libanaises, le général Michel Aoun est un traître à la patrie en temps de guerre. Dans des circonstances normales et dans un cadre démocratique, souverain et légal, Aoun encourrait la cour martiale pour haute trahison et la prison ferme à perpétuité. Dans les circonstances actuelles, anormales, antidémocratiques et illégales, Aoun court juste le risque de se faire flinguer dans le dos au coin d'un caniveau. On a le destin qu'on mérite.
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