« Nous sommes tous des nababs », lance Jean-Marc Jancovici. Ce polytechnicien attire là lattention de lauditoire sur la quantité astronomique dénergie que consomme chaque individu dans les pays riches. Avec un certain sens de la formule, il cite sans détour les bouleversements aux conséquences désastreuses pour le climat : une forte hausse de la population mondiale, laugmentation de lénergie consommée par personne, surtout pendant les Trente glorieuses Pour Jean-Marc Jancovici, lheure est grave, et il nhésite pas à dire les choses : « Le Club de Rome sétait essayé à une mise en équation de la vie humaine. La prolongation du système dans lequel nous vivons, ce ne peut être que son effondrement. Car le système se nourrit de la dégradation du capital naturel."
ce mec a trop raison !
julien5005 1 year ago
tellement intéressant mais apparemment si peu visionné! C'est bien dommage.
CO2boster 3 years ago