Chanson d'apparence moyenâgeuse, composée en 1949.
Dans la chanson de nos pères
Monsieur de Malbrough est mort
Si c'était un pauvre hère
On n'en dirait rien encore
Mais la Dame à sa fenêtre
Pleurant sur son triste sort,
Dans mille ans, deux mille peut-être
Se désolera encore.
File la laine, filent les jours,
Garde ma peine et mon amour,
Livre d'images des rêves lourds
Tourne la page à l'éternel retour
Hennins au ruban de soie,
Chanson bleue des troubadours,
Regret des festins de joie
Ou fleur du joli tambour,
Dans la grande cheminée
S'éteint le feu du bonheur
Car la dame, abandonnée,
Ne retrouvera son coeur.
Croisés des grandes batailles,
Sachez vos lances manier,
Ajustez cottes de mailles,
Armures et boucliers ;
Si l'ennemi vous assaille,
Gardez-vous de trépasser
Car derrière vos murailles
On attend sans se lasser.
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Pour les gens rafinés seulement! A tourné et tourné en colo... Souvenirs souvenirs
cvvcvvcvv 1 month ago
A CHHHIIIEEEERRR!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
slime290 2 months ago
le chant es vraiment trop beau mais le rythme jaime pa trop =(
Temarioneesama 7 months ago
Magnifique!
Spartandu86 1 year ago
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pouri
arnoservizet 1 year ago
Je suis Irelandais et je t'aime la musique
locky12a1 1 year ago
Magnifique ce chant ... Mythique .
jojoriri112 1 year ago
je l'ai chanté a un spectacle sur le thème du moyen age
berelol27 1 year ago 2
J'aime beaucoup. Les voix sont superbes.
Merci.
Michel.
MGROYAUME 2 years ago 2
joli chant !
leonlegaulois 2 years ago