Frank Martin (1890-1974) : Petite symphonie concertante (1945) 1/2

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Uploaded by on Jan 29, 2011

Frank Martin (1890-1974) (Suisse)
Petite symphonie concertante, pour harpe, clavecin, piano et deux orchestres à cordes (1945) 1/2
Dir : Edmond de Stoutz

1. Adagio - Allegro con moto (12.47)

Mis en ligne pour "servandoni".

Le jeune Suisse Frank Martin, onzième enfant d'un pasteur, n'allait pas encore à l'école qu'il jouait du piano et improvisait. A douze ans, après avoir écouté dans une église la « Passion selon Saint Matthieu » de Jean-Sébastien Bach, il décide de devenir compositeur. Autodidacte, il apprend auprès d'un seul maître, Joseph Lauber. Devenu lui-même professeur de musique au Conservatoire de Genève, il se fait connaître comme pianiste et claveciniste. Pour créer son propre langage musical il associe, plus ou moins selon l'œuvre, la tonalité aux recherches d'Arnold Schönberg : « Suite pour orchestre » (1913), « Pavane couleur du temps » pour orchestre à cordes (1920), « Rythmes, trois mouvements symphoniques pour grand orchestre » (1924), « Messe, pour double chœur a capella » (1926), deux concertos pour piano et orchestre (1933 et 1969), « Symphonie pour grand orchestre » (1936), six ballades (pour saxophone et orchestre, 1938 ; pour piano et orchestre, 1939 ; pour trombone et petit orchestre, 1941 ; pour flûte, orchestre à cordes et piano, 1941 ; pour violoncelle et petit orchestre, 1949 ; pour alto et orchestre à vents, 1972), « Concerto pour violon et orchestre » (1951), plusieurs ouvertures, quatre oratorios (« In terra pax », 1944 ; « Golgotha », 1948 ; « Mystère de la Nativité », 1959 ; « Pilate », 1964), les « Quatre Eléments, pour grand orchestre » (1964). Il décide de vivre en Hollande où il continue d'enseigner et de composer. Son œuvre la plus importante, le « Requiem, pour quatre solistes, chœur mixte, orgue et orchestre », créé en 1973, obtient un grand succès. Le 11 novembre 1974, dix jours avant sa mort, il achève sa cantate de chambre « Et la vie l'emporta ». L'originalité de la « Petite symphonie concertante, pour harpe, clavecin, piano et deux orchestres à cordes », composée en 1945, est l'utilisation dans une œuvre de facture néo-classique à la fois de certains procédés du concerto Brandebourgeois n°5 de Bach, et de procédés rattachés au dodécaphonisme dans son sens le plus large. Utilisées de façon homéopathique, ces techniques d'écriture donnent au final une œuvre qui reflète la forte personnalité de son auteur, lequel n'hésite pas à recourir à des effets dramatiques, fréquents dans la musique de film. L'on appréciera l'utilisation de la harpe, du clavecin et du piano comme solistes ou en trio, et non, comme c'est presque toujours le cas, comme basse continue ou simple accompagnement. On peut aussi écouter sur collectionCB ses « Études pour orchestre à cordes » (1956).

LIST OF UPLOADS OF COLLECTIONCB AND COLLECTIONCB2
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All Comments (4)

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  • He was a truly great composer

  • Martin is a great composer , period:-)!

  • when I was 20, I´ve heard this for the first time, 25 years later I still love it !

  • always loved la petite sypmphonie concertante of frank martin... a very original piece of music!

  • Beautiful.

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