Ottawa, le mercredi 12 mars 2008 -- La Chambre des communes a, une fois de plus, été témoin de la propension du gouvernement à cacher de l'information et à manquer de transparence. Le président de la Commission d'examen des plaintes concernant la police militaire en Afghanistan a décidé de convoquer une audience d'intérêt public sur les allégations de torture sur des prisonniers transférés. Or, la principale cause de cette décision est le refus du gouvernement d'accorder à la Commission l'accès complet à des documents relevant des Affaires étrangères et du Service correctionnel du Canada. Le Bloc Québécois s'est empressé de questionner en Chambre le ministre des Affaires étrangères, Peter MacKay, à ce sujet. Le ministre MacKay s'est évertué à nier la vérité en déclarant que toute la documentation concernant le dossier des prisonniers afghans avait été remise à la Commission. Voici les commentaires de Gilles Duceppe.
D'annee en annee, petit a petit, a l'ecart, sans debat et sans consultation publique, la democracie au Canada se demantele en arriere scene avec une integration croissante avec le complexe industriel militaire americain
Security and Prosperity Partnership of North America (SPP)
Bilateral Planning Group (BPG),
NORTHCOM (Armee US) declare qu'il a juridiction sur tout le territoire du Canada (et du Quebec)
Les Medias et la population dorment au gas, on se fait passer un Anschluss
Rickdeckard2020 4 years ago 2