Reportage n° 26 : transmission de génération en génération du Kbach kun boran khmer du grand-père au petit-fil.
Lok ta Kom a 84 ans en avril 2010. Il vivait grâce aux ressources que lui procuraient les palmiers dans sa région. (Actuellement, sa famille perpétue cette tradition).
Son histoire : un nomade khmer (kru kun boran khmer-arts martiaux khmers), en passant dans son village lui appris la boxe khmère.
Grâce à l'apprentissage du kun boran khmer (dont le but primaire était de défendre sa famille contre les voleurs), Lok ta Kom représentait son village à tous les tournois inter-villages de boxe khmère à l'occasion des fêtes locales.
Il disait : "si quelqu'un'osait pas aller au tournoi de boxe libre khmère, j'y allais à sa place".
Durant le reportage que j'ai fait auprès de Lok ta Kom, ce dernier dégageait une prestance naturelle extraordinaire de par son passé de combattant, et aussi de travailleur typiquement khmer.
Pour subvenir aux besoins de sa famille, Lok ta Kom exploitait les ressources des palmiers. Il montait sur les palmiers, etc..., confectionnait des sucres de palme, du jus, du vin de palme...
Rien ne m'a été destiné à rencontrer Lok ta Kom. J'estime avoir beaucoup de chance, dans la recherche des krus authentiques d'Arts martiaux khmers dans le but de pérenniser l'histoire martiale khmère, et beaucoup d'honneur de l'avoir interviewé.
Par Yanouris MEAS, responsable du Kbach kun boran khmer au sein de la Fédération des Arts Martiaux Khmers (F.A.M.K.) en France.
If i'm lucky enough to run into him,i will ask him " do you want to fight old man " ??
KomLoSeungMeung69 9 months ago
Haaaaaaaaaaaaaaahhhaaahhh a very playful old man,make sure he fight every day with everybody in the village,he'll live longer that way....;))))))
KomLoSeungMeung69 9 months ago