Réservé sur l'impact du Printemps arabe, Israël semble l'être de moins en moins au sujet de la situation en Syrie. Illustration avec ces propos d'Amos Yadlin tenus à l'université de Tel Aviv : pour l'ancien chef des renseignements militaires israéliens, les troubles en Syrie apportent des bénéfices stratégiques à l'Etat hébreu. Ils prouvent aussi, toujours selon Yadlin, qu'un traité de paix n'était plus indispensable à l'évolution du régime de Damas, allusion à la rupture de son alliance avec Téhéran. Logiquement, l'ancien patron d'Aman espère donc que la révolution affectera bientôt le régime iranien. Dans un tel cas de figure, Israël n'aurait selon lui plus à choisir entre vivre avec un Iran nucléaire et empêcher l'Iran de devenir une puissance nucléaire.
tu te prends pour un journaliste?
WTFXdOMGLOL 1 month ago