Ingrid Betancourt a affirmé jeudi soir que ses conditions de détention pendant plus de six ans dans la jungle colombienne n'étaient "pas un traitement pour un être humain", et qu'elle a "bien sûr" envisagé la mort comme une possibilité lorsqu'elle a été malade à l'automne dernier.
"Ce n'était pas un traitement que l'on puisse réserver à un être vivant, je ne prétends pas parler d'un être humain, mais je n'aurais pas donné le traitement que j'ai reçu à un animal, même peut-être pas à une plante", a déclaré la Franco-colombienne lors du journal de 20h de France-2. "Je pense que les être humains, nous avons une conscience qui nous permet de respecter la vie, et là il n'y avait aucune conscience de vouloir nous sauvegarder dans notre dignité humaine, dans notre raison d'être. Il n'y avait que cruauté arbitraire, méchanceté. Ce n'était pas un traitement pour un être humain".
Toutefois, l'ancienne candidate à la présidentielle colombienne a affirmé n'avoir aucune rancoeur pour ses anciens geôliers des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). "Je leur souhaite à chacun d'eux, individuellement, le meilleur. Je souhaite que Dieu les porte dans sa miséricorde", a-t-elle assuré.
formidable!!
pharmacyman444 3 years ago
Merci beaucoup c'est très gentil de prendre la peine de me laisser un commentaire, merci!;)
Vive Ingrid libre!
angedelile 3 years ago