The Jacques Brel song Amsterdam performed by Geert Pelzer (singing), Leonie Colsen (piano) Serge Koenen (guitar) and Alex van Vliet (accordeon) on september 18, 1999 in Theehuis, Odapark Venray, Netherlands
From "T":
"One of Brel's undisputed masterpieces, it was first perfomed at the Olympia in Paris in 1964 and received a three minute standing ovation. It's Brel's vision of freedom , the freedom of sailors to sing, dance, eat, carouse, whore and take pride in virility, the joy spoiled only by unfaithful women (who probably have their own vision of freedom.) In his own words (translated): "Amsterdam is the symbol of the adventure which begins tomorrow which men dream of. It's kind of a song of virility, in truth."
Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui chantent
Les rêves qui les hantent
Au large d'Amsterdam
Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui dorment
Comme des oriflammes
Le long des berges mornes
Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui meurent
Pleins de bière et de drames
Aux premières lueurs
Mais dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui naissent
Dans la chaleur épaisse
Des langueurs océanes
Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui mangent
Sur des nappes trop blanches
Des poissons ruisselants
Ils vous montrent des dents
A croquer la fortune
A décroisser la lune
A bouffer des haubans
Et ça sent la morue
Jusque dans le coeur des frites
Que leurs grosses mains invitent
A revenir en plus
Puis se lèvent en riant
Dans un bruit de tempête
Referment leur braguette
Et sortent en rotant
Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui dansent
En se frottant la panse
Sur la panse des femmes
Et ils tournent et ils dansent
Comme des soleils crachés
Dans le son déchiré
D'un accordéon rance
Ils se tordent le cou
Pour mieux s'entendre rire
Jusqu'à ce que tout à coup
L'accordéon expire
Alors le geste grave
Alors le regard fier
Ils ramènent leur batave
Jusqu'en pleine lumière
Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui boivent
Et qui boivent et reboivent
Et qui reboivent encore
Ils boivent à la santé
Des putains d'Amsterdam
De Hambourg ou d'ailleurs
Enfin ils boivent aux dames
Qui leur donnent leur joli corps
Qui leur donnent leur vertu
Pour une pièce en or
Et quand ils ont bien bu
Se plantent le nez au ciel
Se mouchent dans les étoiles
Et ils pissent comme je pleure
Sur les femmes infidèles
Dans le port d'Amsterdam
Dans le port d'Amsterdam.
Dunno
DrunkDriverLawyers 1 year ago
Bravo !
adevijver 1 year ago
Great version, I really like it. Greeting from France
KKdav 2 years ago
fantastic!!!!great voice!!!
nandoelpais 2 years ago