en 1960 (original 1946) _
La mer, qu'on voit danser, le long des golfes clairs, a des reflets d'argent, la mer, des reflets changeants, sous la pluie... La mer, au ciel d'été, confond ses blancs moutons, avec les anges si purs, la mer, bergère d'azur, infinie... Voyez, près des étangs, ces grands roseaux mouillés, voyez, ces oiseaux blancs et ces maisons rouillées... La mer les a berçés le long des golfes clairs, et d'une chanson d'amour, la mer a berçé mon coeur pour la vie.
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