Rien, le carcan des mots et la faim de métal, la peau plus épaisse que l'air, le sol pousse sous mes pieds, le cercle fait de poussière qui absorbe mes pensées, le temps coule dans mes veines, chaque seconde est une goutte de sang, et le regard qui accroche le tableau sur le mur ouvre les parois invisibles et grêlées dans la solitude immense du dessin un personnage issu de moi me regarde avec des yeux d'aveugles.
Ivan de Monbrison
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