La forme peut paraître un peu cheap mais cela nen fait pas pour autant un aspect négatif, ce film étant empreint d'une réelle volonté de réalisme : le réalisateur a mis six ans pour le faire, récolté de nombreux témoignages et certains Casques Bleus jouent même en tant que figurant. De plus, on peut compter sur le goût des Anglais pour les images crues et violentes. Pas d'autocensure donc. Les scènes sont montrées le plus froidement possible, le sang coule quand il le faut, ni plus ni moins, provoquant immanquablement un malaise chez le spectateur. Au final le film oscille donc entre fiction et documentaire, mais il faut le préciser, toutes les scènes sont de la fiction
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