Pour la présidente et fondatrice de la SAT, couper dans les programmes culturels au fédéral, c'est aussi faire un pied de nez à la relève. « Il faut s'assurer être en mesure de former une nouvelle génération d'auteurs, que ce soit dans l'art numérique ou plus conventionnel. On ne pas se permettre non plus d'avoir un exode de cerveaux, de perdre tout ce talent. Nos organismes utilisent parcimonieusement l'argent des subventions : on n'est surtout pas en train de dilapider des fonds publics. Avec la population vieillissante du Québec, il faut s'assurer que les organismes culturels sont solides avant de passer le flambeau », dit Monique Savoie.
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