J'avais les mains dans mes poches,
Le vent glacé jouait de mes dents,
Sur le sol, des frères se marraient,
De me voir si blanc,
ils m'ont dit...
On connaît un endroit, mon vieux,
Où tu te sentiras bien mieux,
Tu verras on y bavarde,
Qu'on soit bien,
bon salaud.
et, c'est, un morceau de paradis,
Qu'on t'a choisi,
De la place, il y en a,
On y pousse les murs,
A coups de sourires,
Tu les entends, les murmures,
Et le verre qu'on soulève,
Du comptoir de la paix.
on y rêve des révolutions,
Tous fringués comme des pachas,
qui, te chantent combien c'était fade,
le goût de l'existence,
sans toi,
là-bas les ennemis, les âmes sœurs,
désespérés, et bons vivants,
se trouvent des airs de famille,
et ont aboli le temps,
se font des parties de fléchettes,
Sur le cadran.
et, c'est, un morceau de paradis,
qu'on t'a choisi,
de la place, il y en a,
on y pousse les murs,
à coups de sourires,
jusqu'au petit soir,
tu les entends leurs histoires,
je les entends...
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