Poème sur une musique de Smetana
Pensée furtive
Je ressens dans mon cœur de la mélancolie
Quand les brouillards givrants masquent le paysage,
La nature s'enferme en sa léproserie
Car les vents et le froid ont rongé son visage.
Les animaux se cachent au fond de leur tanière
Afin de résister aux gelées matinales,
Ils subissent le froid, de la même manière
Que les humains sans toit au sein des capitales.
Comment pourrais-je aider ces êtres sans défense
Qu'il s'agisse d'humains, comme des animaux ?
Je sais que mon combat n'aura aucune audience
Et je dois me résoudre à baisser les rideaux.
Extrait de l'ouvrage de Jack Harris : "Brumes d'automne"
que de jolis mots , tu es unique Papy Jack
la biloute de créa
favimajaki 2 years ago