Une voix, un piano, rien d'autre. Pas d'orchestre pour enjoliver au risque de détourner l'attention et affaiblir le sens. Rien que la force brute des mots pour mieux faire sentir la tristesse de « Pépée », la nostalgie de « je chante pour passer le temps », ou la hargne dans « à une chanteuse morte », la plus belle des versions !
Cette dernière est renforcée par chaque note martelée au piano par Paul Castanier. A chaque mot craché par Ferré qu'on reçoit en pleine figure, Paul Castanier envoie une volée de notes au marteau pour mieux nous les enfoncer dans le crâne. Du grand Ferré, du grand Castanier !
Une gueulante rare dans la chanson française !
@JMCTelQuel tout à fait d'accord avec vous !
annemarieclaudia 1 year ago
Depuis les premières chansons entendues au Québec dans les années 60, Ferré est resté pour moi un MAÎTRE pour la poésie, la chanson, la musique. On le reconnaitra un jour comme le plus grand. Dans dix mille ans!
JMCTelQuel 1 year ago