A la suite à la série "Machines", j'ai souhaité continuer à me servir du dispositif mis en place en en accentuant l'automatisation et la rapidité, et en y supprimant la mécanique industrielle au profit de celle du corps. Pour cela j'ai effectué des gros plans de mon corps filmés par une simple webcam branché en USB, et enregistré ma voix avec un micro d'ordinateur dont les enceintes étaient montés au volume maximum. Le rendu saturé, pixélisé, et les bruits et larsens répétitifs rendent ces fragments mécaniques et organiques à la fois. Les images ainsi fabriquées sont de nature ambiguë et peuvent prendre une connotation "pornographique" notamment par l'alliance du corps à la machine.
octobre 2005
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