26 octobre 2009 - Le chef du Bloc Québécois et la porte-parole en matière d'éthique et d'accès à l'information, Carole Freeman, députée de Châteauguay--Saint-Constant, ont remis en question aujourd'hui l'indépendance des administrateurs de la Société des ponts fédéraux et de sa filiale la Société des ponts Jacques-Cartier et Champlain. En effet, le Bloc Québécois a découvert que le gouvernement nommait les administrateurs de la Société des ponts fédéraux qui, à leur tour, désignaient les membres du conseil d'administration de la Société des ponts Jacques-Cartier et Champlain. Ces derniers ont accordé un contrat de 1,4 million de dollars à BPR, la firme qui employait le sénateur conservateur Leo Housakos. Le jour même de l'octroi du contrat, M. Housakos organisait un cocktail de financement pour son parti auquel le président de la firme ainsi que des dirigeants de la Société des ponts fédéraux étaient présents. Or, selon le code d'éthique pour les sociétés d'État, il est interdit à leurs dirigeants de participer à des activités partisanes.
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