Benito Lertxundi: Xalbadorren heriotzean - Xalbador Eguna, Urepel
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J'espère qu'il me sera donné de voir Benito Lertxundi, cet immense auteur, compostiteur, chanteur en concert . Tout m'enchante. J'espère qu'un jDVD sortira un jour prochain.
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chapeau!
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Men retournant à mon errance et ses bourrasques,
Le corps alourdi des regrets du Pays-Basque.
La voûte céleste semblait une aquarelle
Lorsque je tai quittée et pleurée Urepel
A Urepel, Lertxundi chanta son Pays,
Quand je me désespérais dêtre sans patrie ;
Adio mendiak, vallée des Aldudes.
Mon âme, hors de vous, recouvra ses platitudes
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Jaurais tant voulu que le temps prît une pause,
Et quen ce pays il y préparât ma fosse
Où, de Lertxundi, prit voix Haize Egoa,
Où Xalbador menseignerait lEuskara
Le récital terminé jai pu saluer
Le grand poète, les pupilles embuées
Quand se rouvrirent les portes du mur à gauche
Jai quitté la lumière, lâme en débauche,
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Lorsque le chœur de la foule épousait sa voix
Jai pleuré ; ne comprenant pas lEuskara,
Mais le ressentant, jai pleuré à Urepel,
Comme geint larcher plaintif du violoncelle.
Une intense émotion prit de moi le contrôle ;
Je me sentais si seul, sans accueillante épaule
Où apaiser ma tête, où reposer mes chagrins,
Sans personne à enlacer, tenir par la main.
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La nuit tombait, comme les blés que lon fauche,
Lorsque souvrirent les portes du mur à gauche ;
Alors les larmes au corps, jai pénétré dans lantre,
Eperdument basque, et de lâme et du ventre.
Juché sur mon gradin, agité, en haleine,
Comme, happés par la lumière, les phalènes,
Jai communié avec lassemblée acquise
Quand parut Lertxundi, soleil en cette église
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Je poussais là mes cinquante ans de solitudes,
En cette accueillante vallée des Aldudes,
Pleurant de nêtre point, lors, chair du Pays-Basque,
Alors que ma peine débordait de sa vasque.
Jaurais tant aimé, chiot perdu sans collier,
Bâtard, de toutes mes racines spoliés,
Etre abandonné au seuil de quelque fronton,
Y happant le lait salvateur, comme un chaton
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bonsoir j'y étais ce soir là et j'ai pleuré à Urepel Jai pleuré à Urepel Jallais bien trop seul dans les rues dUrepel, Comme égaré parmi la foule de fidèles, Venus aux festivités qui commémorent Le souvenir du grand poète Xalbador. Lâme incisée, dans les rues dUrepel, Je divaguais, croisant des femmes bien belles, Car elles avaient, des montagnes alentours, Les formes arrondies et leurs doux contours
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Mikel Markezek ez zuen idatzi abesti hau, Xabier Leterena da.
Mikel Markez didin't write this song, is Xabier Lete's song
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Xabier Letek kantatzen zuen abesti hau Mikel Markez jaio baino lehen.
What a beautiful song! This is a real Basque masterpiece! Benito Lertxundi performs excellently this awesome Xabier Lete's song! Absolutely touching!
YoungBasque 2 years ago 7
excelente soy una argentina mis origenes vascosfranceses! por un amigo vasco he conocido a Benito (como le digo yo!) y me encanta lo dulce ke es este hombre cantando en euskara!!me encanta su voz! gracias por la recomendacion!!!mil gracias! le dejo un beso a la persona ke me mando este video para ke lo viera!!!!
loboaries 2 years ago 6