Le Temps des Cerises
PAROLES
Quand nous chanterons le temps des cerises
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au coeur
Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur
Mais il est bien court le temps des cerises
Où lon sen va deux cueillir en rêvant
Des pendants doreilles
Cerises d'amour aux robes pareilles
Tombant sous la feuille en gouttes de sang
Mais il est bien court le temps des cerises
Pendants de corail qu'on cueille en rêvant
Quand vous en serez au temps des cerises
Si vous avez peur des chagrins d'amour
Evitez les belles
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai pas sans souffrir un jour
Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des peines d'amour
J'aimerai toujours le temps des cerises
C'est de ce temps-là que je garde au coeur
Une plaie ouverte
Et Dame Fortune, en métant offerte
Ne saura jamais calmer ma douleur
J'aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au coeur
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La chanson « Le temps des cerises » est née de l'association du chansonnier et révolutionnaire JB Clément et d'Antoine Renard. Ce dernier mit en musique ce poème écrit un an auparavant en 1866. Cette chanson fut dédicacée à postériori, à son retour dexil en 1882 à « la vaillante citoyenne Louise, l'ambulancière de la rue Fontaine-au-Roi, le dimanche 28 mai 1871 ». En effet JB Clément fut incontestablement un des grands acteurs de la Commune de Paris, et il se trouvait ce jour là sur la dernière des barricades avec Eugène Varlin et Charles Ferré, ainsi que Louise Michel « la vierge rouge de la Commune ». Varlin et Ferré furent tous deux plus tard fusillés. Clément a exercé de grandes responsabilités sous la Commune avec une ardeur toute révolutionnaire. Il avait été incarcéré plus tôt dans sa vie dans les prisons impériales de Napoléon III, notamment en raison d'attaques de ce type contre le pouvoir en place : « A bas les exploiteurs! A bas les despotes! A bas les frontières! A bas les conquérants! A bas la guerre! Et vive légalité sociale!». Ses engagements lui imposeront plus de 8 années dexil,
il fut condamné à mort par contumace en 1874, amnistié en 1879 et rentra finalement à Paris en 1880. Délégué à la Propagande par la Fédération des Travailleurs Socialistes, il parcourt la province et constate les conditions de vie des ouvriers encore dégradées depuis 1871; chômage, bas salaires, règlements draconiens, gosses mourant de faim... Infatigable organisateur de réunions et grand propagandiste, créateur de dizaines de syndicats et de cercles d'études politiques, il rédige quasiment seul le journal «L'émancipation» devenu «L émancipateur» en 1891. Il fonde également, notamment, la Fédération Socialiste des Ardennes, et meurt, épuisé par toute une vie de luttes et de combats politiques le 23 juin 1903 à l'âge de 66 ans.
ma, dopotutto, potevo aspettarmi meno da Cantat? :)
baldamben 3 years ago
:-) i testi sono fondamentali, secondo me, per capire e apprezzare davvero i Noirdez. Grazie della visita chèrie ;-)
laety07 3 years ago
genial le retour de noirdez , tjs aussi genial :)
p.s: tjs aussi fan de noirdez laety a ce que je voit :)
xander19400 3 years ago 2
je suis plus qu'un fan ;-)
laety07 3 years ago
C'est vrai tu est plus qu'un fan? tu voudrai dire que tu fait parti du groupe ou des amis du groupe ?^^ serai tu bertrant cantat ?lol ;-)
xander19400 3 years ago
lol
j'adore Cantat, c'est tout ;-)
laety07 3 years ago