Lors de l'événement le Moulins à paroles à Québec (septembre 2009), le poème « La main du bourreau finit toujours par pourrir » de Roland Giguère fut lu par Françoise David, co-parole-parole de Québec solidaire. Né à Montréal en 1929, il est un poète «naturel», selon Gaston Miron, car Roland Giguère écrivait spontanément et retouchait peu, comme dans son œuvre picturale. La publication, en 1965, d'une rétrospective de ses poèmes, « L'Âge de la parole » (1949-1960), marque une étape majeure dans la poésie québécoise, cristallisant les mouvements sourds puis l'effervescence qui animent la société d'alors.
Je tiens à vous signaler que Sébastien Ricard a passé toute la nuit là et que c'est la deuxième lecture des textes qu'il a déjà tous entendus. Je vous mets au défi de faire comme lui et d'être là après 15 heures à ré-entendre les mêmes textes.
Wanderor2003 2 years ago
Je tiens à vous signaler la présence de Sébastien Ricard en arrière-plan qui n'écoute pas un crisse de mot du poème et qui est le premier à scander BRAVO en avance... Génial.
OztarAntoine 2 years ago
Bravo !! Bravo !!
alexkotori 2 years ago