Vers 13H45, le 21 Septembre 2001, la gendarmerie a filmé la zone du cratère depuis son hélicoptère. En voici un extrait dont l'original a été mis sous scellés en Mars 2004 (pièce JPB323) ! Une vision, image par image, peut se retrouver sur le site http://www.azf-10h18.com , chapitre VIDEOS et une étude peut se retrouver dans le chapitre CRATERE. Une très grande et longue trace évasée apparaît au Nord-Ouest du cratère. Elle est profonde et tranchée. Jamais mentionnée, ni analysée, cette trace coïncide à son origine Sud-Est à l'extrémité d'une conduite souterraine d'eau brute qui se trouvait tout le long du tas d'ammonitrate. Au bout de cette conduite était prévue l'installation d'une borne incendie indiquée sur le plan de la SAUR (Pièces PJ D603) jamais étudié par la justice. Cet impact au sol pourrait être issu d'un souffle exceptionnellement puissant et insolite apparu quelques secondes avant l'explosion du tas d'ammonitrate, avant même le recouvrement partiel de cette trace au niveau des lèvres du cratère. Le réseau d'eau brute du Nord d'AZF semble avoir été touché, quelques secondes avant l'explosion, par des ondes électromagnétiques et des faisceaux lumineux très brefs. Plusieurs témoignages déposés confirment ces phénomènes perçus au nord d'AZF notamment dans le bâtiment RCU qui se trouve dans l'axe de la trace évasée. Ce souffle a pu aussi atteindre la ligne électrique souterraine 6,2 kV qui reliait les deux postes T24 et T36 ("volé" après l'explosion), et le réseau interne des voies ferrées d'AZF passant à côté du hangar 221, réseau proche des lignes électriques 13,5 kV à 63 kV liées au poste EDF Lafourguette, et expliquer la dernière phase avant l'explosion.
Le livre du scientifique Daniel Dissy AZF "L'Enquête Secrète" a été le premier à révéler ces détails primordiaux. D'autres secteurs de Toulouse ont également été concernés par ces phénomènes précurseurs électromagnétiques. Depuis le début, les experts judiciaires ignorent volontairement ces aspects cruciaux malgré de nombreux témoignages insolites. Ils dissimulent aussi la vraie position et la vraie datation du séisme principal qui a eu lieu sous la colline de Pech David, sous l'Hôpital Militaire Larrey, à 10H17'56.6, 9 sec avant l'explosion d'AZF, elle-même responsable d'une magnitude n'excédant pas 1.5. Bien d'autres aspects du dossier judiciaire sont à revoir intégralement. Plein de données techniques manquent dans le dossier (sismogrammes du CEA Militaire, enregistrements électriques du réseau 20 kV, réseau électrique militaire du pôle chimique, vidéos de surveillance, enregistrements sonores, datations des perturbations GSM etc...).
Les autorités judiciaires et politiques ont été averties par écrit et à l'instar du Président Jacques Chirac, ou de Laurent Fabius (qui était dans l'Ecureuil DST de couleur sombre au-dessus de Toulouse de 10H14 à 10H21), font la sourde oreille...
A quand la réouverture de l'enquête avant un SCANDALE INTERNATIONAL MAJEUR ?
Le procès de 2009 fut une mascarade judiciaire où aucun sujet technique n'a été sérieusement abordé et où les quelques témoins de phénomènes précurseurs cités ont été insultés et méprisés par le Président du tribunal Thomas Le Monnyer. Il a précédé leur audition par un discours surprenant suggérant qu'il ne fallait pas se fier à ces témoins. Le dossier judiciaire regorge pourtant de centaines de témoignages de Toulousains qui contredisent la version chimique initiatrice. Le réquisitoire du parquet (3 ans avec sursis et quelques milliers d'euros d'amende) était lui aussi ridicule. La Défense de Total qui avait négocié le retrait de la SNPE comme partie civile juste avant le procès, a été incapable de montrer que le groupe Total recherchait vraiment la vérité. Elle n'a jamais voulu remettre en cause la datation exacte de l'explosion d'AZF et l'origine extérieure du séisme principal... le mensonge d'Etat a été négocié depuis le début au plus haut niveau.
La décision judiciaire du 19 Novembre 2009 a relaxé, et le directeur, et la société Grande Paroisse mais a rejeté tous les compléments d'enquête demandés par des parties civiles ou par la défense. C'est donc une relaxe générale au bénéfice du doute mais avec la certitude que ce doute ne peut être levé. Décision aberrante... à l'image du procès et du libellé de la motivation de l'instruction de 2001 axé uniquement sur la thèse accidentelle chimique interne à AZF.
Le parquet fait appel, d'autres parties civiles aussi... entre temps toute nouvelle information solide sera la bienvenue pour que le Procureur Général de la cour d'Appel ne fasse pas les mêmes erreurs que le Procureur de la République.
the solution is in (electric disfunction)
nouc 3 years ago
Agree with you about this electric disfunction, probably directly relied on th 13,5 kV complete channels Lafourguette - SNPE.
Do you think this incident caused also the damage under the Pech David ill by an inadequate energy production ?
AZF10H18 3 years ago