Mai 2008, un samedi vers 11 heures du soir dans les bas-fonds d'Asunción, la capitale du Paraguay
Federico et moi entrons dans un balloche populaire paraguayen, comme ça, juste pour nous imprégner du pays.
Dans la salle sombre et minable, seules deux tables sont occupées. Sur scène, seulement trois musiciens .
Tous trois sont des indiens Guaranis : un pianiste aveugle,un guitariste et un harpiste au costume lustré par son instrument. Ils font guincher un couple de retraités au son d'un tango argentin. Il faut dire que la frontière d'Argentine n'est qu'à quelques centaines de mètres. Immédiatement, la qualité de jeu du harpiste interpelle les fanas de folklore latino-americain que nous sommes, c'est un maestro ! Federico monte sur scène, fait arrêter les amplificateurs électriques et allumer toutes les lumières, installe le harpiste sur le devant, et je sors ma caméra
Impossible de louper ça, le Maestro fait du balloche !
Il s'appelle Juan Ramon Espinola
Document «brut de sciage», pris sur le vif, en lumière ambiante et à main levée
camescope CANON XHA1, micro interne , aucun montage, aucune retouche de son
exelente!!
yegritos9 3 months ago
Quelle surprise !! Je retrouve les sons mélodieux de mon enfance , mon père nous faisait découvrir les musiques du monde entier , tant qu'à faire les plus joilies !!!
biovie7095 1 year ago
saludos desde madrid juan ramon.abrazos parati,magnifica interpretacion
victcentu 3 years ago