On met des œillères aux chevaux pour qu'ils marchent droit et ne voient pas la multitude de chemins qui s'offrent à eux. Le banal a le même effet, il soustrait à notre regard tout les possibles, ne traçant du visible que l'axe principal.(extrait de mon livre "il fait beau" à télécharger sur plustard.net)
Tout droit réservé : Solenn Trébaol 2005
great!
nicolarowsell 3 years ago