On se chauffe, on cuisine, on prend des bains ou des douches, on brûle des parfums ou de lencens, on dispose des bougies pour lambiance Ces activités, anodines en apparence, constituent une source potentielle de pollution dans la maison. Ces combustions (souvent incomplètes) peuvent disperser dans lair intérieur des gaz (monoxyde et dioxyde de carbone, oxydes dazote, formaldéhyde) et des particules fines dont limpact sur la santé des habitants nest plus à démontrer.
Cette thématique nous semble dautant plus pertinente à prendre en compte en ces périodes de crise où les habitants, par souci déconomie, se calfeutrent dans leur habitation et brûlent tout et parfois nimporte quoi dans des foyers dont les caractéristiques techniques ne garantissent pas toujours la sécurité sanitaire des habitants. Elle est également en lien avec la problématique de la pollution extérieure puisque de nombreux acteurs de la santé en Belgique et à létranger alertent sur la pollution dans les villes et les campagnes engendrée, par exemple, par les fumées des feux au bois, les émissions d'entreprises
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