" MOURIR POUR DES IDEES " Paroles et musique de Georges BRASSENS en Hommage à la Bande des Quatre : Jacques BREL , Georges BRASSENS , Léo FERRE et Jean FERRAT. ( Partition refaite ) Cette chanson a été enregistrée le 28 octobre 1972 à 15 : 12 m par son auteur. Comment peut-on répondre aux curieux de la parole, aux assoiffés de l'informations aux chasseurs de nouvelles éronés et aux cloches de la provocations. certains évennements naissent avec peut de nervosités et c'est de bouches à oreilles que les faux petits gavroches sèment la terreur influençable chez les faibles. La société, qu'elle soit d'un bord ou d'un autre ne branche pas tant qu'un abruti n'a pas rêvé de déplacer le vent de sa direction. Oui mais voilà, ce dernier purifie l'air et la terre de ses parasites puis les rejettes sur leurs expéditeurs. Il n'y a pas de feu sans fumée ? Eh bien oui : prenant trois exemples, simples : le primitif en frottant deux pierres a constaté de la fumée, un briquet avant de faire une flamme il fume et un démarrage brusque provoque aussi de la fumée, par ses pneus. Donc il faut éviter de se bruler par la faute de quelqu'un. Après que les politiques et certains journalistes, qui n'ont eu de cesse à chatouiller brassens sur l'armée, le civisme et la patrie. Un véritable interrogatoire, dans des émissions radiophoniques et télévisées, sans parler de la censure qui barrait la route à chaque chanson. " Ciel : Quelque- soit ta couleur, j'ai la vue qui se brouille et te demande de me l'éclaircir afin de pouvoir continuer, de poursuivre une route non contaminée. " Faut-il tondre brassens ? Les simples d'esprits diront oui car les mouches noirs qui tournent autour de leurs têtes réduisent leurs facultées agitées. L'arme de Brassens est de dire : Je n'aime pas donner des ordres et n'aime pas en recevoir non plus, à force d'être sollicité, il a fini par dire " je n'aime que les mots et les notes, je suis un assoiffé de culture." Pour moi prononcer une phrase, un sujet ou tout simplement un petit mot, il faut la crédibilité si non la conversation serait ennuyeuse et sans fondement, aussi sur la question : Et le drapeau il vous émeut ? Il répond non moi j'aime la France, aucun rapport avec la patrie. Sur la Marseillaise : La musique est jolie, sur les paroles il y a à dire - Cet homme libre s'exprimait devant le ministre Charles Hernu et le général Bigear, l'un et l'autre n'ont montrés aucun désaccord, tant le poète parlait juste et sans détour. Une autre question posée par le journaliste, sur l'armée Brassens dit : Non moi je fais de la propagande de la contre bande, j'ai toujours était un anti- militariste. Très jeune j'ai eu horreur de me soumettre à la dissipline. On a même demandé : avez-vous porté l'uniforme ? Non j'était trop jeune - Evidemment Georges avait à peine 18 ans en 1939 - Naturellement, pour titier les va-t-en-guerre Georges a chanté la " Mauvaise herbe "- Toujours est-il brassens a écrit " Mourir pour des Idées " pour dire Non à la mort Ordonnée, par les généraux, les colonels et les amiraux. L'idée de mettre en route l'écriture de cette nouvelle chanson de l'album N° 11 ce 12 janvier 1972 - Ce jour- là n'était pas ordinaire, pour GEO avec la grisaille Parisienne, ou il observait les arbres et quelques corbeaux nichaient sur les branches d'un jeune platane. C'est ainsi qu'il s'est souvenu que Jeanne et son mari Marcel Planche, qui l'ont accueilli puis un jour elle lui a raconté comment son frère a été exécuté pour avoir refusé de combattre, pendant la guerre. Depuis ce jour, à la vue d'un camion de l'armée elle avait le vertige. Pour Brassens, ces injustices n'ont aucun sens, sinon pour leurs auteurs. En écoutant le récit de Jeanne, Georges voyait les yeux fragiles de Marcel qui lui aussi avait souffert pour avoir était gazé. Je me rappelle qu'en 1977 le président Giscard d'Estaing nous a annoncé au journal du 20 H que le risque d'une 3e guerre mondiale éxistait. Je me suis dis : Bon sang de bonsoir, j'espère que le général Patton a mis les boules-Quies, dans l'espoir d'échapper à cette nouvelle, qui déplume les colombes - heureusement le rêve de notre président n'a pas fait parler les canons des Invalides. A dire vrai la guerre n'est pas loin de nous, elle éclate un peu partout, chaque jour, dans ce monde, pour les nostalgiques du maréchal Von Rundstedt et le général Pershing.Il nous reste la vigilence des sages pour empêcher qu'un fou, qui n'arrive pas à ce gratter tout seul, de presser le bouton, pour soulager ses démangeaisons... Voici " MOURIR POUR DES IDEES "
To die for ones idea is honorable if it is wihout violence
beaulieujazzparade 3 months ago