L'une des divas les plus prisées de Marciac, Dee Dee Bridgewater, a succombé elle aussi au mythe africain. Au point d'adjoindre à son quartette Thierry Eliez, Ira Coleman, Minimo Garay six chanteurs et musiciens maliens ou guinéens jouant des instruments ancestraux, balafon, kora, tamani, djembé ou n'goni, rencontrés lors d'un voyage à Bamako. Egale à elle-même, démonstrative, dansant et virevoltant, elle crée d'emblée l'atmosphère avec Afro Blues, la composition de Mongo Santamaria arrangée par le pianiste Edsel Gomez. La suite sera, plutôt qu'une osmose, la cohabitation de deux mondes musicaux contrastés, en dépit des efforts méritoires de Dee Dee pour " jazzifier " des compositions de Sorykandia Kouyaté et intégrer des thèmes écrits par Wayne Shorter (Footprints) ou Four Women de Nina Simone, laquelle " lui a donné la fierté dêtre une femme noire ". Cette incursion africaine a le mérite de faire découvrir de superbes musiciens, dont Lansine Kouyaté, spectaculaire au balafon, et Kabine Kouyaté, à la voix profonde.
Soirée mémorable à Marciac !!
Tempête formidable ... évacuation du chapiteau ... et Dee Dee est revenue assurer le concert !
Magnifique !!!!!!!!!!
BistoFar 1 year ago
J'y étais...quelle générosité, cette Dee Dee !!
Show grandiose. J'aime cette Dee Dee là.
Dee Dee l'Africaine, Mininmo en grande forme, Eliez géant...bref, que du bonheur.
Nicothebassman 2 years ago