En 1973, Souzy Kasseya décide d'entamer une carrière solo, et en 1977, il rejoint Paris. Dans la capitale française, il commence à travailler, aux côtés d'Asi Kapela, Bopol Mansiamina et Empompo Loway, avec la chanteuse Mpongo Love- et son groupe Tsheke Tsheke Love où il découvre Tshala Muana, alors danseuse/choriste. Il composera d'ailleurs pour Mpongo Love- certains titres dont « Rebe », « Destinée », « Ah Mony » ou encore « Yoko »...Parallèlement, il collabore avec Sam Mangwana qui le soutiendra pour la réalisation de Africa Now, son premier album solo aux couleurs rumba/mutuashi/soul/funk/pop, réalisé avec Aladji Touré (basse), Jimmy Mvondo Mvele (guitare), Jules Kamga (guitare)...A la sortie du disque chez WEA en 1980, Souzy Kasseya part faire la promotion à Abidjan et y rencontre ses compatriotes Lokasa Ya Mbongo, Nyboma Mwan'dido (futur Kékélé), Théo Blaise Kounkou, Ange Lino...En leur compagnie, il renoue avec le soukouss. Plus tard, il va enregistrer à Lomé (Togo) son deuxième album, Mami Wata. Dans la capitale togolaise, il retrouve à nouveau Tshala Muana et ensemble, ils décident de collaborer.
Mbilia Bel chante les œuvres monumentales «Mpeve ya Nlongo » et «Yamba ngai », écrites par Tabu Ley en 1982. Elle est la plus belle et la plus forte voix de la musique zaïro-congolaise. Grâce à sa voix, elle se fait un nom dans les annales de la musique congolaise et africaine. Partout, ses apparitions déclenchent 1'hystérie collective. Elle devient une valeur sûre de la musique africaine. Une année après, en 1983, elle est baptisée du sobriquet de la Cléopâtre de la musique Zaïroise.
Elle chante «Esui yo wapi» qui sera suivi de «La beauté d'une femme», œuvres de Tabu Ley, et «Kelhiya », première chanson de Rochereau sortie sur disque en 1959 dans African Jazz, «Nadina» de Mpanga Brazzos, « Faux pas », « Quelle méchanceté », «Mobali na ngai wana », «Napika », «Mano Mongba » œuvres de Mbilia Bel, etc. Dans l'Afrisa International, elle chantera aussi plusieurs œuvres à succès telles que « Sima na ngai », « Tonton Stol », « Shahuri yangu », « Contre ma volonté », « Beyanga », «Nairobi », «Contre ma volonté », «Frigo Fnma», «Sisi Mandela» «Emane», etc.
En octobre 1997, la brasserie Unibra, l'actuelle Bracongo, organise la fête de la bière Tonton Skol, l'Afrisa doit y jouer. Incident. Unibra a négocié le cachet avec Tabu Ley, Mbilia Bel refuse de se présenter au concert.
She can't be serious....What are they singing about? I need an explanation for the burger bras and street humping....
kronk99 4 months ago 5
@ccmda Thank you soooo much for an explanation CCMDA. I am now sad. A good message destroyed by video antics and women being shown in the not the best light. Her vocals are good and the dancers are talented but what does the song have to do with humping the street and grinding up on gates & random dudes downtown? Help my people all over the world....lol
kronk99 1 month ago