Journaliste : Frédéric Nicoloff
Réalisateur : Robert Landry
À travers le quotidien d'une famille haïtienne de classe « moyenne », le constat est clair : sans l'aide de la diaspora, Haïti sombrerait dans une misère encore plus effroyable. Avec un taux de chômage de 70 % et des salaires nettement insuffisants pour les travailleurs, peu d'Haïtiens mangent à leur faim. Nous sommes allés au marché avec une employée qui gagne 100 gourdes par jour (2,50 $US). Avec cet argent, elle a acheté un peu de riz, quelques petits bouts de saucisse, un peu d'huile végétale et du charbon de bois pour faire cuire le tout. Alors que le salaire minimum est de 70 gourdes, faire cuire le repas du soir coûte 45 gourdes de charbon de bois, le seul combustible abordable. Get a FREE DVD at www.wilmultimedia.com/Wilner.html
May God Bless the Diaspora...One day...Nou pral nan pays sans probleme...
tianglade 4 years ago