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Olivier Borne n'a pas choisi, comme certains artistes des années 70, d'empiler des déchêts, offerts à l'oeil comme souvenir. Les oeuvres d'Olivier Borne s'inscrivent dans un processus mèmoriel que l'artiste dècide lui même, de la dècharge publique où l'histoire se meurt à la remise en route de l'objet jusqu'à son déréglement._Rien n'échappe au temps, tout est perpètuel outrage, et si les machines d'Olivier Borne sont èphèmères, c'est dans l'espace le plus agrandi de la mèmoire. On va chercher le mal là où il est. Comme "variation", qui ne montrent pas le temps en suspension, en attente, mais que le passé, le prèsent et l'avenir ne forment qu'un, et que, à travers notre oeil et nos actions, nous en sommes tributaires. Et de ce que nous prenons pour des menaces, dèjà vaincus face à la mort, Olivier Borne multiplie les variations, jamais identiques, l'èlèment unique du dèpart comme position, les autres qui ne cessent de tourner dans le vide, comme renonçement.
Very unique, very cool!
scurvyswine 3 years ago
J'adore ! Beau,envoûtant,entraînant;on est pris dans un tourbillon de couleurs amplifié par une musique non moins tourbillonnante
kacoellie 4 years ago
tournicoti tournicoton bravo
jelagarce 4 years ago
obsession, obsessions quand tu nous tiens
jsuisbien5 4 years ago
on ne se lasse pas de cet enfer mecanique
acherche 4 years ago
on ne se lasse pas de cet enfer mecanique
acherche 4 years ago
la mecanique du plaisir....
jerome332 4 years ago
etonnant et poetique à la fois
lucetcie 4 years ago