..bien que certains analystes comme Jean Laplanche se soient un moment ingénié à singer le contraire, en prétendant que Freud ne cessait de "réfuter ses théories"!! Mais dans la vie de tous les jours, nous réfutons sans arrêt nos propres théories subjectives, cela fait-il de nous des "scientifiques" ? Freud n'a "réfuté" aucune théorie, il en a simplement adapté le langage ou la formulation pour qu'elles puissent inclurent toutes les contradictions ou tous les faits qui démontraient,...
Le déterminisme psychique tel que l'envisageait Freud et l'envisagent toujours les psychanalystes, rend la théorie de l'inconscient totalement infalsifiable (contrairement à ce qu'avait affirmé Adolf Grünbaum, par exemple), puisque même le non-sens et le hasard sont, par avance exclus, dans toute causalité psychique. Donc, cette théorie exclut aussi, par avance, toute possibilité d'énoncés potentiellement contradictoires..
..que par la "parole", est la preuve indiscutable d'une croyance (délirante et anti-scientifique) dans la possibilité pratique d'un déterminisme impossible. Et même d'un déterminisme qui plus "laplacien" encore que ce que Simon Laplace avait prudemment formulé au titre de simple hypothèse métaphysique.
Car il faut se poser la question : comment faire pour prétendre aborder des "associations libres", et prétendre dire au patient qu'il peut dire "tout ce qui lui passe par la tête" si l'on ne se croit pas doté, a priori, d'une théorie de l'inconscient qui soit aussi assez complète pour le faire ??! Il faut donc revenir sur le fait que le projet de prétendre investiguer des "associations libres" et de ne prétendument soigner les gens..
Une "psychanalyse non-freudienne" devrait fondamentalement abandonner le déterminisme psychique absolu et prima faciae, ce qui implique aussi d'abandonner toute prétention à posséder a priori d'une théorie de l'inconscient qui soit assez "complète", assez "aboutie" et "suffisamment précise" (...) pour permettre à n'importe quel analyste de rechercher sur des "associations libres"!!
..n'est qu'un piège à rats. Tout ce qui est produit par l'homme, en pensées, en rêves, en actes, en...tout, peut toujours retomber sous l'interprétation freudienne, dès lors que cette interprétation se fonde, répétons-le sur un délire ontologique : la croyance, voire la "foi" (S. Freud) dans un déterminisme psychique, absolu, et qui exclut prima faciae tout hasard et tout non-sens dans toute "causalité psychique".
Il ne peut y avoir de "tentative" théorique qui se fonde sur un déterminisme aussi aprioriste et absolu des psychanalystes d'hier ou d'aujourd'hui qui puisse prétendument "libérer" l'humain. Cela ne fait que le jeter dans un "puit". C'est-à-dire quelque chose d'à la fois suffisamment fermé, clos, et vaste, tout autant que vague, tel que tout individu ne puisse jamais échapper à l'interprétation psychanalytique. La psychanalyse, qui ni ouvertement le libre arbitre..
La psychanalyse est essentiellement dogmatique. Et elle n'a jamais été autre chose que cela. La psychanalyse n'est pas "confisquée" par des dogmatiques, elle est elle-même une confiscation! Une confiscation de quoi ? Du droit de penser qu'il existe d'autres théories de l'inconscient véritablement testables et testées qui jettent à bas l'inconscient ultra-déterministe de Sigmund Freud.
"La psychanalyse est un élément très important de notre univers culturel". Mais la psychanalyse EST une idéologie dominante ne reposant que sur des délires théoriques. Le premier délire "princeps" de la psychanalyse, c'est la croyance dans un déterminisme psychique, prima faciae et absolu, excluant tout hasard et tout non-sens, sans lequel le psychanalyste ne pourrait investiguer des associations "libres" (...)
Mon Dieu ! Que l'homme est faible ...
TheEponymus 4 months ago
..bien que certains analystes comme Jean Laplanche se soient un moment ingénié à singer le contraire, en prétendant que Freud ne cessait de "réfuter ses théories"!! Mais dans la vie de tous les jours, nous réfutons sans arrêt nos propres théories subjectives, cela fait-il de nous des "scientifiques" ? Freud n'a "réfuté" aucune théorie, il en a simplement adapté le langage ou la formulation pour qu'elles puissent inclurent toutes les contradictions ou tous les faits qui démontraient,...
vdrpat 5 months ago
Le déterminisme psychique tel que l'envisageait Freud et l'envisagent toujours les psychanalystes, rend la théorie de l'inconscient totalement infalsifiable (contrairement à ce qu'avait affirmé Adolf Grünbaum, par exemple), puisque même le non-sens et le hasard sont, par avance exclus, dans toute causalité psychique. Donc, cette théorie exclut aussi, par avance, toute possibilité d'énoncés potentiellement contradictoires..
vdrpat 5 months ago
..que par la "parole", est la preuve indiscutable d'une croyance (délirante et anti-scientifique) dans la possibilité pratique d'un déterminisme impossible. Et même d'un déterminisme qui plus "laplacien" encore que ce que Simon Laplace avait prudemment formulé au titre de simple hypothèse métaphysique.
vdrpat 5 months ago
Car il faut se poser la question : comment faire pour prétendre aborder des "associations libres", et prétendre dire au patient qu'il peut dire "tout ce qui lui passe par la tête" si l'on ne se croit pas doté, a priori, d'une théorie de l'inconscient qui soit aussi assez complète pour le faire ??! Il faut donc revenir sur le fait que le projet de prétendre investiguer des "associations libres" et de ne prétendument soigner les gens..
vdrpat 5 months ago
Une "psychanalyse non-freudienne" devrait fondamentalement abandonner le déterminisme psychique absolu et prima faciae, ce qui implique aussi d'abandonner toute prétention à posséder a priori d'une théorie de l'inconscient qui soit assez "complète", assez "aboutie" et "suffisamment précise" (...) pour permettre à n'importe quel analyste de rechercher sur des "associations libres"!!
vdrpat 5 months ago
..n'est qu'un piège à rats. Tout ce qui est produit par l'homme, en pensées, en rêves, en actes, en...tout, peut toujours retomber sous l'interprétation freudienne, dès lors que cette interprétation se fonde, répétons-le sur un délire ontologique : la croyance, voire la "foi" (S. Freud) dans un déterminisme psychique, absolu, et qui exclut prima faciae tout hasard et tout non-sens dans toute "causalité psychique".
vdrpat 5 months ago
Il ne peut y avoir de "tentative" théorique qui se fonde sur un déterminisme aussi aprioriste et absolu des psychanalystes d'hier ou d'aujourd'hui qui puisse prétendument "libérer" l'humain. Cela ne fait que le jeter dans un "puit". C'est-à-dire quelque chose d'à la fois suffisamment fermé, clos, et vaste, tout autant que vague, tel que tout individu ne puisse jamais échapper à l'interprétation psychanalytique. La psychanalyse, qui ni ouvertement le libre arbitre..
vdrpat 5 months ago
La psychanalyse est essentiellement dogmatique. Et elle n'a jamais été autre chose que cela. La psychanalyse n'est pas "confisquée" par des dogmatiques, elle est elle-même une confiscation! Une confiscation de quoi ? Du droit de penser qu'il existe d'autres théories de l'inconscient véritablement testables et testées qui jettent à bas l'inconscient ultra-déterministe de Sigmund Freud.
vdrpat 5 months ago
"La psychanalyse est un élément très important de notre univers culturel". Mais la psychanalyse EST une idéologie dominante ne reposant que sur des délires théoriques. Le premier délire "princeps" de la psychanalyse, c'est la croyance dans un déterminisme psychique, prima faciae et absolu, excluant tout hasard et tout non-sens, sans lequel le psychanalyste ne pourrait investiguer des associations "libres" (...)
vdrpat 5 months ago